13 janvier 2011

3 ANS

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01 janvier 2011

DANS 13 JOURS ,3 ANS

ON PENSE TRES FORT A TOI,TU SERA TOUJOURS DANS NOS COEURS

ON T'AIME

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13 novembre 2010

UNE BELLE HISTOIRE DU NEVEU DE BALOO ,CHRISTOPHE

JAI COPIER/COLER SUR LE SITE DE CHRISTOPHE DRUAUX

 

Constituer une archive photographique familiale Un jour, par curiosité, j'ai mis le nez dans le carton de photos de ma grand-mère maternelle, la seule qu'il me reste. Un bon millier de tirages en vrac, peu légendés, pas du tout classés, la plupart en petit format. Mon aïeule se penchait au hasard sur les premières images du tas, essayant tant bien que mal de m'indiquer qui était qui. Jusqu'à ce que nous tombions sur un vieux cliché représentant trois femmes. Elles appartenaient sûrement à la famille de mon grand-père mais ma grand-mère n'était pas capable de les identifier. Cette image n'avait, pour ainsi dire, plus de valeur. Ces personnes, aujourd'hui probablement décédées, étaient définitivement oubliées. Leur souvenir n'avait pas pu arriver jusqu'à moi et cela m'avait troublé. Au fil des décennies, et notamment depuis les années 80, les appareils de prise de vue se sont démocratisés et mon rapport à la photographie familiale est déjà très différent de celui de ma grand-mère. Avec le numérique, mes enfants auront un rapport à ce genre d'image qui sera encore différent du mien (j'ai 35 ans). Ils ont été, sont, et continueront à être photographiés et filmés régulièrement de leur naissance jusqu'à leurs derniers jours. Pour eux, c'est normal. Et quand bien même je ne serais pas équipé, j'aurais des amis prêts à m'envoyer dans l'heure des centaines de photos et de vidéos de mes enfants. Mieux encore, mon fils aîné pourra constater que ma mère a eu le temps de l'aimer, de lui parler, d'être heureux d'être avec lui, avant de disparaître. Un témoignage visuel, et même audiovisuel dans ce cas précis, qui subsistera bien au-delà de ses premiers souvenirs d'enfant et qui n'aurait probablement pas existé de la même sorte avec la transmission « à l'ancienne » du souvenir, constituée par l'oral, éventuellement appuyée par deux ou trois photos. Le numérique permet aujourd'hui de mieux conserver, documenter, partager et visualiser ces images. Mes photos du moment sont directement importées depuis mon appareil numérique vers un logiciel de catalogage. Elles sont automatiquement rangées par dossiers datés. En attendant la démocratisation des boitiers géolocalisés, je peux ajouter quelques métadonnées (mots-clés, légendes, coordonnées géographiques…) pour documenter mes clichés et même, si je le souhaite, les partager par internet, quelques minutes seulement après avoir appuyé sur le déclencheur de mon appareil. Aussi, l'écran permet l'économie du tirage, la vision en grand format, la possibilité de zoomer, et bien d'autres choses encore. Mais alors, à côté de ce rapport nouveau à l'image, quid de ces vieilles photos sans légende et sans date, dispersées, abimées, parfois imprimées sur divers supports (exemple, la moitié des photos prises par mon père sont développées sur diapo), dont l'histoire se perdrait inexorablement — s'est déjà perdue — au fil des années et des disparitions de leurs auteurs ou de leurs témoins ? Qu'en sera-t-il du vieux carton de ma grand-mère si je ne prends pas la peine, tant qu'elle est encore là, de numériser, classer, documenter, transmettre son contenu à mes cousins et à ma descendance ? Il y a un peu plus d'un an, j'ai donc pris conscience que je devais commencer au plus vite cette transition des supports photographiques anciens vers le support numérique. Profiter de ce que le numérique permet aujourd'hui (scanners performants à prix accessibles, espaces de stockage confortables, ordinateurs rapides et fiables, logiciels adaptés) tout en profitant encore de la présence de certains anciens.          

                                                                                                                             

Il y a dix ans, ça aurait été trop tôt et dans dix ans, j'aurais malheureusement peut-être perdu d'autres précieux témoins. Avec l'aide de mon père, de ses deux sœurs et de deux de ses cousines pour le côté paternel ; et avec l'aide de ma grand-mère et de sa sœur (174 ans à elles deux !) pour le côté maternel, je m'en suis occupé. Cela fut long — plus d'une année à scanner, trier et à échanger sur le sujet, selon les disponibilités et les trouvailles de chacun — mais tous se sont pris au jeu. Nous disposons aujourd'hui d'une archive photographique numérisée comprenant environs 6 000 photos (+ 5 vidéos) au total, dont la datation s'étale de 1891 à 2006 (la majorité se situe entre 1938 et 1990). Techniquement, cette archive est découpée en 3 parties : les photos provenant de mes parents ; celles provenant de ma branche paternelle ; et celles provenant de ma branche maternelle. Au final, seul mon père, ma sœur et moi avons accès à l'intégralité. En effet, il n'y a pas grand intérêt, d'un point de vue archivistique, à partager nos photos de vacances des années 80 avec le reste de la famille ; pas grand intérêt non plus à partager les photos de la branche paternelle avec les cousins de la branche maternelle. Au moment du partage, il y a un tri logique à effectuer pour que l'archive ne soit inutilement chargée (de même, mes cousines et tantes qui ont collaboré avaient pris soin de ne m'envoyer que des photos qui pouvaient concerner la famille, pas de photos personnelles). Par ailleurs, il m'a semblé utile de partager cette expérience dans la suite de cet article, à destination de ceux qui, tout comme moi, souhaiteraient préserver et transmettre la mémoire (visuelle) de leur famille. Cette méthodologie est celle d'un amateur, elle s'est façonnée sur le tas, après plusieurs ajustements. À la fin de cet article, je terminerai par une rapide description d'autres moyens simples qui permettent de transmettre la mémoire, en complément des archives photographiques. 1 - Rassembler les images Ça n'a l'air de rien mais lorsqu'on entreprend un tel projet, on imagine pas à quel point, au hasard de la vie et des transmissions, les photos d'une famille peuvent être dispersées. Dispersées entre frères, sœurs et enfants, mais aussi dispersées au sein même d'un même foyer. Une boîte par-ci, un paquet de films par-là, une boîte à diapo dans le grenier… On me rappelle deux mois plus tard pour me signaler qu'un nouveau lot vient d'être retrouvé, etc. Chacun a dû user du téléphone et fouiller un peu partout pour rassembler les photos concernant l'histoire de la famille, avant de me les transmettre. Une cousine de ma grand-mère paternelle nous a envoyé des photos d'arrière-grands-parents dont personne, à part elle, ne connaissait le visage. Nous avons aussi découvert des photos du frère de mon grand père paternel, que personne n'avait jamais vu (ou su que c'était lui), ce qui nous a donné l'occasion de rentrer en contact avec une de ses filles (une cousine germaine de mon père, qu'il ne connaissait pour ainsi dire, pas). J'ai aussi pu traiter le carton de photos précieusement gardé d'un de mes deux oncles disparus. Concernant ma famille maternelle, comme ma mère était fille unique, ce fut plus simple. La sœur de ma grand-mère, un peu plus jeune et à la mémoire moins vacillante, en plus d'apporter son lot d'informations sur les images, a réussi un coup d'éclat en me ramenant des bandes super 8 que j'ai fait numériser sur le champ, dont une concernait le mariage de mes parents et une autre avait été tournée lors d'une réunion de famille chez les parents de ma grand mère, dans les années 60. Lorsque tout le monde s'y met, on découvre parfois des choses dont on ne soupçonnait même pas l'existence. Je connais aujourd'hui le visage de quatre de mes arrière-arrière-grands-parents (autrement appelé trisaïeuls, pour les intimes), de tous mes arrières grands parents, et de dizaines d'oncles et de cousins éloignés qu'au mieux, pour quelques-uns d'entre eux seulement, je ne connaissais que de nom. 2 - Reconstituer et classer les séries À ce stade, je me retrouve avec plusieurs milliers de photos sur négatifs, diapositives et tirages stockés un peu partout dans mon bureau. Très peu d'albums chez nous. Au mieux, des boîtes et pochettes regroupant quelques séries de tirages des années 80-90. Le reste, c'est essentiellement du vrac. Pour reconstituer les séries d'images (celles qui étaient à l'origine sur un même film), j'ai procédé en plusieurs étapes : regrouper les photos par supports ; pour les tirages, les regrouper par formats ; les regrouper par types de papier ; et enfin, utiliser les références imprimées au dos d'une partie des images pour reconstituer les séries qui pouvaient l'être. Pour le reste, pas de miracle, on procède par indices visuels et par intuition. À l'occasion, on s'aperçoit aussi que certains tirages sont isolés et que l'on ne possède tout simplement pas le reste de la série, probablement « perdue » chez des cousins éloignés. Je range chaque série reconstituée dans une enveloppe, en vue de la numérisation à suivre. Tant qu'à faire, j'essaye de classer les enveloppes dans un ordre qui soit le plus chronologique possible, même si c'est parfois approximatif — sachant qu'on pourra toujours affiner le classement chronologique par la suite, sur ordinateur. Prévoir une grande table dégagée. Ne pas hésiter à investir le sol pour s'y retrouver dans les séries et avoir un minimum de vision d'ensemble. Nous sommes là dans un véritable travail d'enquête où l'esprit de déduction et la mémoire visuelle ne sont pas de trop. J'ai trouvé cette étape amusante. 3 - Numériser Série par série, je numérise chaque image et chaque film. Si l'option de restauration automatique des couleurs de votre scanner s'utilise avec modération pour la couleur, elle demeure très efficace pour le noir et blanc. Aussi, s'agit-il de répertorier un maximum d'informations présentes sur les clichés au moment du scan : si une date se trouve manuscrite ou imprimée au dos d'un tirage appartenant à une série, cela nous donne l'année, voire le mois de prises de vue des autres photos de cette série. Si des textes sont annotés au dos d'un tirage, je les transcris dans mes fichiers images, via les commentaires Spotlight (sur Mac), dans un premier temps. J'ai pensé que la définition devait être confortable, au moins pour une impression de chaque cliché en 300 dpi, au format A4 (voire A3 pour certaines images que j'estimais importantes). On pourra ainsi profiter de cette acquisition numérique pour faire des retirages ou pour pouvoir zoomer sans peine dans une image depuis son écran 27". Ce serait bête de se priver de tout cela pour grappiller quelques centaines de mégas à l'heure où l'espace disque de nos machines se compte en centaines de gigas, et évolue d'année en année. La nomenclature des fichiers images est capitale. Celle de mes fichiers commence par l'année (point d'interrogation sur le dernier chiffre si pas sûr — sans aucune info, on arrive généralement à estimer au moins la décennie) ; le numéro de la série (il faut garder le moyen d'identifier chaque série à n'importe quelle étape du processus) ou le mois (si certifié) ; si concerné, j'ajoute un lettre pour indiquer les infos recueillies sur les supports d'origine (D = date ; L = légende ; I = info, genre tampon de photographe ou autre élément distinctif — cela me permet par exemple de différencier les clichés bénéficiant d'une datation certifiée par annotation manuscrite de ceux qui sont datés approximativement) ; et enfin, on termine la nomenclature par le numéro du scan, pour être sûr qu'aucun fichier n'ait le même nom qu'un autre. Un tiret entre chaque référence. 4 - Constituer l'archive Avec plus de 6 000 photos numérisées, il me fallait impérativement utiliser un logiciel de catalogage pour la suite des opérations. J'ai choisi Adobe Lightroom, qui offre une palette complète d'outils d'annotation, de classement et de visualisation. Je précise que d'autres logiciels permettent sûrement d'obtenir les mêmes résultats (ACDsee, Aperture, etc.) mais étant familier des logiciels Adobe et ayant entendu de bons échos de celui-ci, mon choix s'est intuitivement porté vers lui. L'importation dans un tel logiciel permet de suite d'y voir plus clair, notamment grâce à la vue en petites vignettes, façon planche-contact. Je commence par affiner la reconstitution de mes séries et leurs datations (plus pratique qu'avec les 300 enveloppes éparses que j'avais avant le scan). On s'aperçoit que des séries ne sont pas tout à fait dans le bon ordre, qu'elles sont parfois encore divisées, on continue l'enquête en analysant les vêtements portés, l'âge des personnes et tout autre éléments permettant de dater et de documenter une image. Par exemple, sur une photo de repas de famille, chercher la femme qui porte un tablier pour savoir chez qui cela se passait. Vient ensuite un gros travail de création et de positionnement de mots-clés. Au fil des images, des centaines de mots-clés ont été créés. Ils s'organisent en quatre principales familles : les personnes ; les lieux ; les évènements (Noël, armée, mariage, etc.) ; et les types de photo (portraits, groupe, photos d'identité…). De cette manière, chaque cliché comporte sont lot de mots-clés attachés indiquant les personnes photographiées, le lieu de la prise de vue (si connu), l'évènement attaché (s'il y a, et si connu) et le type de photo (si particulier). Les annotation saisies à l'étape précédente dans les commentaires Spotlight sont copiées dans les champs de légende proposés par Lightroom. Ces métadonnées sont incluses dans le fichier de chaque image (enfin dans un fichier invisible au format IPTC, attaché à chaque fichier image, pour être précis). Ainsi, s'agissant d'une norme répandue, si dans 10 ans je décide d'utiliser un logiciel de catalogage différent, mes métadonnées devraient rester compatibles ou tout du moins, convertibles. De même, sur Mac, le moteur de recherche du système (Spotlight) est parfaitement capable de prendre en compte les mots-clés insérés via Lightroom. Si je saisis mon nom dans Spotlight, le moteur me proposera, dans ses résultats images, toutes les photos où j'apparais et dans lesquelles je suis désormais taggé — pas testé mais j'imagine que cela fonctionne aussi sur le moteur de recherche de Windows. 5 - Documenter les clichés Continuons. À ce stade, j'ai un catalogue Lightroom qui commence vraiment à ressembler à quelque chose, avec classement par date, mots-clés et parfois légendes. Le but de cette ultime étape de production est de faire participer d'autres membres de la famille pour valider collectivement les mots-clés ajoutés, ou pour ajouter des informations sur des personnes identifiées, des lieux ou des dates car la déduction, les souvenirs et les notes personnelles ont leurs limites. Une étape de peaufinage et de validation, en somme. Bien entendu, au final, sur le nombre, il reste tout de même quelques photos mal documentées et des datations très approximatives, mais l'essentiel est là. On peut ensuite s'amuser à classer de manière plus fine, par exemple, en créant des dossiers pour chaque cercle familial (chez tel oncle, chez tel tante, chez les grands parents, etc.), ce que j'ai fait pour ma branche paternelle qui comportait originellement 5 frères et sœurs, ça permet de mettre un peu d'ordre sur les photos les plus récentes. 6 - Consulter l'archive (la récompense) L'intérêt d'avoir utilisé un logiciel de catalogage, des classements par date et autres mots-clés permet ensuite un confort extrême en terme de consultation. Outre les différents modes d'affichages proposés, je peux par exemple demander à Lightroom de croiser plusieurs mots-clés pour afficher en quelques secondes des photos bien précises. Par exemple, je peux tout à fait demander au moteur de recherche de Lightroom de m'afficher toutes les photos dans lesquelles mon père ET ma mère apparaissent. Si uniquement l'un des deux est photographié, la photo n'est pas prise en compte dans les résultats de cette recherche précise. On peut multiplier le nombre de mots-clés et de filtres de recherche à l'infini. Lorsqu'on a plus de 6 000 clichés en archives, on comprend de suite l'intérêt de fonctions aussi puissantes. À l'inverse, lorsqu'une photo est visualisée simplement, on est capable grâce aux mots-clés et aux éventuelles légendes attachées, d'avoir un aperçu synthétique de l'histoire de cette image (personnes, lieux et évènements photographiés). Seul bémol : sur Lightroom, on ne peut pas encore « zoner » les mots-clés sur une photo, à la manière d'un Flickr. Mais quand même, si dans un siècle, un de mes descendant à l'occasion de consulter cette archive telle quelle, il devrait tout à fait s'y retrouver — d'autant plus que j'ai fait un gros travail annexe de généalogie qui permet de situer dans la famille toutes les personnes photographiées. Enfin, le partage est facilité. Je veux transmettre une partie de cette archive à des cousins ? Pas de problème, il me suffit de constituer (à l'aide des mots-clés, si besoin) une collection (un dossier fictif qui n'appartient qu'au catalogue Lightroom sans modifier les dossiers externes « en dur ») avec les photos de la branche qui les concernent et de faire glisser le tout dans un dossier ou sur un support numérique. 7 - Partager et conserver l'archive Cela va paraître évident pour beaucoup mais attention ! Pour conserver des fichiers durablement, ne comptez surtout pas sur la durée de vie d'un DVD ou d'un disque dur (autour de 5 ans seulement). Le papier se dégrade mais au final, dans l'absolu, il se conserve infiniment mieux que les supports numériques actuels. Sauf que le numérique a un précieux atout : la facilité de copie et de partage. Copiez vos archives sur divers supports (par exemple, des DVD avec jaquette conçue aux petits oignons, pour retrouver l'aspect objet) et envoyez-en des copies aux membres de familles qui sont intéressés par le projet. Ainsi, si l'un perd ses fichiers, un autre en aura bien une copie encore utilisable. Alors qu'un fonds photographique sur papier devait être divisé au fil des successions (à moins de financer à chaque fois de couteux duplicatas pour que chacun ait les mêmes photos), un fonds photographique numérique peut au contraire être facilement dupliqué et partagé à l'infini, dans son intégralité. Rien de mieux pour conserver des fichiers photographiques pendant des… siècles, si tout cela se gère intelligemment. Voilà comment ma grand-mère a pu revoir toutes les photos de son carton depuis mon ordinateur, dans l'ordre, documentées, en grand format, depuis son fauteuil. Je précise que ce projet ne concernait que les photos de famille anciennes. Les photos plus récentes qui me concernent moi, ma femme et mes enfants, font l'objet d'une autre archive, évolutive, toujours sur Lightroom, qui elle, n'est pas partagée. Celle-ci comporte déjà près de 15 000 photos en quinze ans, et des dizaines d'heures de vidéo… Comme je l'écrivais, notre rapport à l'image n'est définitivement plus le même que nos aînés. À propos des vidéos, rendues très accessibles par les appareils numériques compacts, elles sont pour le moment stockées à part. Depuis sa version 3, Lightroom permet de les importer et de les classer avec les photos mais leur visualisation n'est pas aussi confortable que pour les photos (visu dans fenêtre externe, via Quicktime) et même d'un point de vue archivistique, je trouve que le mélange des genres est encore compliqué à gérer. Selon l'évolution des logiciels, il est cependant fort probable qu'à terme, photos et vidéos finissent par être rangées dans la même archive. Pour aller plus loin dans la transmission de la mémoire • Au delà des archives photographiques, comme je l'écrivais, j'ai parallèlement entrepris un important travail de généalogie. Un complément qui permet de situer les personnes photographiées dans la famille et d'aider à la datation des clichés (grâce à l'âge estimé des enfants photographiés, notamment). J'ai déjà écrit ici même à ce sujet mais j'aimerais juste en profiter pour rappeler que la généalogie d'aujourd'hui est assez facile à pratiquer. La plupart des départements français disposent d'archives d'état-civil numérisées et librement consultables en ligne, du début du 20e siècle jusqu'au 15e siècle. Des sites d'entraide et de partage d'arbres permettent un travail d'enquête rapide et ludique (Geneanet.org, entre autres). Des logiciels dédiés à la généalogie permettent de stocker facilement les informations recueillies (j'utilise Hérédis). La généalogie ne consiste pas à seulement collectionner des noms mais aussi à comprendre son Histoire. L'État-civil permet aussi de connaître les origines géographiques, les métiers pratiqués, les adresses d'habitation successives, et bien d'autres choses qu'il serait compliqué de détailler dans cet article. • J'ai également constitué une carte Google pour annoter tous les lieux connus se rapportant à la famille. Habitations des uns et des autres, lieux de vacances, de naissance, d'évènements divers. Cela me permet d'être plus précis sur la localisation des archives photographiques, en attendant que la géolocalisation se démocratise. • Enfin, à défaut de tenir un journal, j'ai entrepris un travail de chronologie. Se souvenir des dates importantes du passé, noter celles du présent avant qu'elles ne s'échappent de ma mémoire. Compter aussi les petits détails du moment : la première leçon de judo de mon fils aîné et toutes ces petites choses inutiles qui font aussi la vie, en fin de compte. Tout cela est encore informel, noté sur carnet, mais je me prépare d'ores et déjà à mettre cela en forme plus sérieusement. On le voit, au-delà de la parole et de l'écriture, la mémoire peut se transmettre par de multiples moyens. Pour tout vous écrire, je rêve en secret d'un logiciel tout en un, dédié à la mémoire, qui regrouperait au moins toutes ces formes d'archivage et d'annotation, de manière graphique, intuitive et ludique, à la manière d'un Feltron (qui publie des rapports annuels sur sa vie, dans une démarche artistique), mais dynamique et accessible à tous. Google va bien finir par nous sortir cela un jour… Et d'ici là, comme d'habitude, un petit malin va bien m'écrire en commentaire que ça existe déjà ;-)

12 octobre 2010

LES RETROUVAILLES !!!

Bonjour, je suis un vieil ami de Baloo dont je viens d'apprendre (ne découvrant son blog qu'aujourd'hui), avec stupéfaction et tristesse, le décès. Nous avions fait dans les années 70 les 400 & 1 coups ensemble, de la rue du Poteau à Paris - où il habitait - à la Pologne en passant par le métro parisien où nous organisions des expos " Anar-tistiques". Malheureusement nous nous étions perdus de vue depuis plus de 20 ans et comme je le regrette. Lorsqu'on à eu la chance de rencontrer Baloo dans sa vie, ne serait-ce que quelques minutes, on ne l'oublie jamais. C'était vraiment un personnage d'une créativité et d'une humanité exceptionnelle. Chapeau bas mon vieux complice, je suis sûr que tu dois bien t'amuser au "pays de l'envers du décors"( comme tu aimais à dire). Écrit par : Claude Steiner | 25 août 2010  

                                                                                                                               Depuis la découverte de ce blog (au milieu de la nuit) je n'arrive plus à le lâcher. Comme la vie passe vite. Hier encore je pensais avoir le temps de revoir Baloo et je me disais: " Il faut que je l'appelle, on doit bien bien trouver son téléphone dans l'annuaire". Et puis après à l'arrivée d'internet, je me disais: " Il faut que je fasses des recherches. Il est forcément présent sur le web" (tel que je le connaissais, s'intéressant systématiquement à toutes les nouvelles technologies). Et oui mon vieux Baloo, ça fait 30 ans que tu me manques... et je ne le savais pas. PS: Christophe, es-tu le fils du frère de Baloo (Didier? je crois) avec qui il avait monté un petit magasin de photos dans le 18iéme? Et sa jeune soeur (excuse-moi, j'ai oublié ton prénom), qu'est-elle devenue? Elle qui aimait tellement mon poème: "Laissez-moi recommencer". Merci à tous de perpétuer ainsi la mémoire de Baloo en continuant ce blog (je vais essayer moi-mme d'ajouter à sa construction quelque modestes pierrettes en fouillant dans mes souvenirs). Mais en attendant: DODO! Écrit par : Claude Steiner | 25 août 2010                               

Eh oui, Hervé mon grand frère parlait régulièrement de votre bande et moi-même me souviens des grands délires notamment de Gilbert (Rétéré ???) qui avait demandé ma main "sans os" à ma mère ou encore simulé un adepte "Krishna " au milieud e la rue du poteau...Je me souviens très bien de l'expo du métro mais pas du poème ! peux-tu le montrer ici ???Es-tu toujours en contact avec la joyeuse troupe ? Mon dernier frère vivant Richard (et non Didier) sera content que tu te manifestes ici. Bertrand nous a quittés en 1999. Je profite pour embrasser ici les passagers du puzzle-blog et surtout Jean-Charles. Écrit par : laurette | 29 août 2010                                                                                  

 Ca fait plaisir de te lire Laurette (mille pardons pour l'oubli de ton prénom: un si joli prénom ne devrait jamais s'oublier). Oui, notre ami Gilbert (bravo pour la mémoire, c'est bien Rettéré) est bien toujours avec nous et toujours aussi délirant dans son bar-resto (un endroit qui aurait beaucoup plût à Baloo) de Dormans, petite ville de Champagne où il s'est installé depuis quelques années. Quant à moi, je suis toujours resté à paris (bien que failli m'installer au Québec dans les années 80). J'ai fait mon petit bonhomme de chemin dans le monde de la chanson en tant que parolier (et un peu compositeur) avec quelques succès mais néanmoins insuffisant pour en vivre en permanence (d'où l'expression: "intermittent du spectacle"). Oui, cette époque que tu évoques était (peut-être à cause de la jeunesse) une période d'insouciance totale et nous étions tous de "gentils" subversifs anarcho-Marxistes (tendance Groucho, bien sûr) qui ne pensaient qu'a faire des blagues, si possible un peu dérangeantes pour le bourgeois, mais pas bien méchantes quand même. Qu'est-ce qu'on a pu rigoler... Et toi? Es-tu restée dans la région parisienne? Si oui ce serait un plaisir de partager avec toi cette fameuse "cérémonie des cafés" (pourquoi pas au bistro "la renaissance" si il existe toujours) que je n'ai malheureusement pas connue à Vimoutier mais dont j'imagine assez aisément l'ambiance. En attendant je vais faire une recherche dans mes archives photos et essayer d'en retrouver quelques croustillantes dont Baloo avait le secret. Ah oui, et puis aussi le poème... que je t'avais dédicacé. Que sont devenu les amis de Mauléon (quel délire ce voyage, peut-être as-tu eu l'occasion de voir les photos?) et puis aussi Moustache? Écrit par : Claude Steiner | 30 août 2010                                                   

 Incredibeul, dirait mon grand frère créateur de ce blog, que perdurent ces (re)tissages de liens entre les pièces de son propre puzzle, lui déjà dans l'au-delà... Je suis dans le Gard. On peut s'écrire en direct ? .A bientôt. Jean-Charles, es-tu toujours par là ? Je t'embrasse et salue ceux qui passent. Écrit par : laurette | 01 septembre 2010                                                     

En fait, je suis vraiment con ( je n'osais pas le dire) mais lorsque j'ai eu internet début 2000, j'ai tapé Baloo + Hervé Druault sur Google mais bien entendu comme j'ai orthographié DruauLT (LT à la fin) ce con de moteur de recherche n'a rien trouvé. Après je dois l'avouer, pris dans le tourbillon de la vie je n'ai pas trop insisté, jusqu'à la semaine dernière où je me suis souvenu que DruauX s'écrivait avec un X. Enfin c'est comme ça... c'est la vie, un peu comme dans le conte d'hiver d'Eric Rohmer: les destins s'organisent souvent autour de malentendus. D'accord Laurette, je vais t'écrire à ton ADEL (comme disent les Québécois pour ADresseELectronique) perso et peut-être si un jour je passe dans le Gard... ce qui m'est arrivé plusieurs fois au cours de ces dernières années, alors sait-on jamais? Bien entendu, je continuerai de temps à autre à alimenter ce blog qui perpétue admirablement la mémoire de notre ami. Merci à vous tous que je ne connais pas mais que je découvre de jours en jours, petit à petit au travers de ces 1000 & 1 vies. Et puisque Baloo nous a réunis dans son grand puzzle, permettez-moi de vous considérer un peu comme mes amis. Écrit par : claude Steiner | 02 septembre 2010

15 juillet 2010

JE NE PEUT ACCEDER AU BLOG

12 juillet 2010

DEMAIN C TON ANNIVERSAIRE

DEMAIN C TON ANNIVERSAIRE LE 13 JUILLET UNE ENORME PENSER A TOI TU NOUS MANQUE TOUJOURS AUTANTS

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07 mars 2010

HOPITAL

20 juin 2007

Jean-Luc Piel-Desruisseaux

Ma vie a donc été semée de rencontres de gens parfois très étonnants, surprenants.... Ce blog, notes après notes, en montre un sacré répertoire. Regardez autour de votre propre vie et vous en trouverez d'aussi fantastiques. Il suffit de s'interesser à eux, de s'oublier un peu pour leur faire une place ds vos champs d'interêt.
Ils vous construirons. Soyez en sûr.

Un des derniers personnages riches que j'ai rencontré est le Docteur Piel-Desruisseaux.
C'est lui qui a coupé ma jambe gauche.
Il est chirurgien à l'hopital de Lisieux.

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C'est un être profondément humain qui, ds les 2 mois où je suis resté à Lisieux, est venu me voir et parler matin, midi et soir. Une fois mme jusqu'à 2 heures du matin. Une fois, alors que mon ami Philippe était là, il est parti sur un sujet qui lui tenait à coeur : la préhistoire.

Or JL Piel-Desruisseaux vient de passer dans l'émission de Jacques Pradel sur Europe 1 pour la sortie du dernier de ses livres.

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MR ALBERT

13 septembre 2007

MONSIEUR ALBERT

Monsieur Albert a 90 ans. Sa carcasse ne suit plus. POour la tête, la lucidité, la vivacité et l'humour : pas de souci.

Monsieur Albert a été Président de la MJC de Vimoutiers pendant de longues années. Homme de caractère que l'on avait envie de suivre. Il retroussait facilement ses manches pour poser des étagères. Efficace, charismatiqu. Son épouse Lilian, elle aussi très active, animait le baskett et les ateliers couture. Des dizaines d'années de bénévolat.

En 1980, la MJC et l'équipe du Directeur Jean-Pierre Manzoni lance l'idée d'une course de 24 heures de pédalos sur le petit lac du Vitou. Deux ans qui seront la base des courses de voitures à pédales.

Oui, Monsieur Albert est qqu'un qui a compté pour moi.

Je lui ai rendu visite hier.
Il est chambre 1 depuis vendredi dernier. Et moi : chambre 4.

Monsieur Albert, c'est aussi le père de mon petit frère de coeur Arnaud Hugonie, d'Atlantart (voir le blog).
Je pense à toi, Arnaud.
Et je veille sur ton père.

13 janvier 2010

AUJOURDHUI 2 ANS

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UNE GRANDE PENSEE AUJOURDHUI , 2 ANS,MES TU EST TOUJOURS DANS NOTRE COEURS,POUR MOI PLUS QUE JAMAIS ET TU NOUS MANQUES
CREATEUR DE LA FEDERATION FRANCAISE DES CLUBS DE VOITURE A PEDALES,ET DE CE LOISIR,SPORTIFS
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13 décembre 2009

UNE PENSEE

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09 décembre 2009

HISTOIRES VRAIES

HISTOIRES VRAIES 29 mai 2006 Mesrine/Ardouin Le samedi matin, ou le dimanche matin, lorsque je reste en ville un peu tard, le Grand Jean-Charles et moi prenons le café (un ou deux de plus) avec un personnage qui me ramène à mon quartier de Paris, juste derrière Montmartre, là où jusqu'au 2 novembre 1979, nous appellions "Grand Jacques", celui que la France appelait "l'Ennemi Public n°1": Jacques Mesrine. Un de ses amis, Michel Ardouin, a recement publié son livre "UNE VIE de VOYOU". L'histoire de "Porte-Avion", surnommé comme ça parce que tueur, jugé et puni et aujourd'hui libre. Très libre. Du coup, il passe assez souvent à la télé, tant avec Ardisson (Paris-Première) que ce soir à 22 h 45 sur France 2 dans "COMPLEMENT d'ENQUETE". Il devient : le Voyou officiel. Dès qu'un sujet sur le banditisme se présente dans une émission : hop ! On appelle le grand Michel. Ici, dans mon coin de l'Orne, or télés et caméras, on boit tranquillement nos petits cafés ensemble, qques samedis en fin de matinée ou le dimanche, chez Le Muet ou au Stop Bar chez Yohann... Pas question ici d'idolâtrer ou de faire l'apologie de vies bien différentes du citoyen lambda. Moi, je connaissais le côté gentil, poli et tendre du bandit Mesrine. J'étais là qd ils ont posé les barrières Porte de Clignancourt pour canaliser une foule qui insultait Broussard et le traitait d'assassin. Mais comme c'est dit dans la vidéo publiée sur le blog de Jean-Charles : tout etait prémédité... pas de procès possible ! Si le sujet vous interesse, le reportage vidéo en 4 parties + un sujet où Mesrine s'explique. Sur Dailymotion.

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SUR CANAL + EN CE MOMENT,
C SAMUEL LEBIHAN QUI JOUE LE ROLE DE MICHEL ARDOUIN

06 décembre 2009

CE QUE BALOO A ECRIE

des peintres partout chez moi ! Revoici une note que j'ai publié il y a un juste un an. Car comme chaque année, même en mon absence, mon univers privé sera un univers public. Le paysage de mon jardin est ouvert et partagé et Michèle la Créatrice va ouvrir toute ma maison aux peintres amateurs. A 1 jour près, j'y étais.... dommage ! Ce dimanche matin, (18.6.2006) Le Prieuré St Michel (tout près de chez moi, à 500 mètres, organise une sorte de journée des artistes peintres. A Crouttes, tout petit village de 200 habitants clairsemés ds la campagne. Alors arrive chez moi un jeune couple que je ne connais pas, pour s'assoir sur mon terrain et peindre le bâtiment du bas. Quelques instants plus tard, vers 10 heures, Michèle la Créatrice s'arrete. Elle veut peindre la route qui descend jusqu'à ma maison et y ajouter, en premier plan, mon chapeau sur une fourche. A midi, beaucoup vont se rejoindre chez moi pour pic-niquer. j'ai de l'eau fraîche. De l'herbe pour s'assoir et je ferai des photos. Mais pour l'instant, mes piles sont en recharge ! J'ai bien eu raison de sortir ma table de jardin hier et de ne pas descendre à Vimoutiers ce matin. Mon tableau avance. Michèle va m'en faire cadeau ! Youpiee ! et une retrouvaille plus de 22 ans plus tard, cette jeune artiste s'appele Nadège et il y a longtemps, nous avions été voir ensemble, avec des copains, au Zénith de Paris, mon pote Renaud. Aujourd'hui, elle est là, avec son mari et leurs deux enfants/ 17:20 Publié dans Mon Jardin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : VIVE LA VIE

28 août 2009

CE QUE BALOO A ECRIE

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LE GRAND PIERRE

Des pas de plus.

Les 100 bougies

 

 

Marie Jolie Blanche va avoir 100 ans dans quelques mois.

Elle en est heureuse, rayonnante, déterminée : une étape de plus franchie. Elle peut accomplir un nouveau siècle, prendre son élan. Elle est prête, disponible : en pleine forme.

D'ailleurs, tous ceux qui la connaissent ne lui donnent que dans les quatre-vingts ans, à peine: une jeunette, en quelque sorte.

C'est vrai qu'avec ses survêtements et autres joggings colorés, ses paires de baskets aux marques les plus médiatisées, ses cheveux mi-longs, très gris et tirés en arrière, en queue-de-cheval, elle fait sportive. Quand bien même le seul sport qu'elle pratiqua fut la descente des escaliers de son immeuble. Sept étages. Pas d'ascenseur. Deux descentes par jour suivies par deux autres, celles des ruelles derrière le Vieux Montmartre jusqu'à Jules Joffrin, en passant par la rue St Vincent, et les escaliers de la Fontaine du But.

Tout cela parce que tout simplement, il lui semble que le marché quotidien des rues Duhesme et du Poteau la vivifie, la régénère.

Chaque matin, vers 10 heures, elle s’y rend pour faire ses quelques courses et sûrement un peu aussi pour se montrer aux habitués du quartier qui la connaissent depuis sa naissance (quoiqu'il ne dût pas en rester beaucoup de ceux-là.). Pour leur montrer ce qu'est une centenaire très vivante, presque moderne et confiante dans l'avenir.

L'itinéraire est quasiment toujours le même : rue du Poteau chez Robert, le Roi du Saucisson pour deux tranches de jambon braisé ou une part de boudin blanc aux truffes. Chez Karim le Marocain : deux tomates, une courgette, un oignon, trois carottes, un poireau. Chez Pierre, le boucher de cheval : en alternance un jour sur deux avec le Roi du Saucisson : 100 g de bifteck haché bien rouge (le grand Pierre rajoutait toujours une fine tranche de mortadelle ou quelques rondelles de cervelas et surtout son sourire complice unique et si tendre). Elle l'aime bien ce Pierre, le trouve beau. Il a le regard malicieux. Il arrive parfois à lui faire croire qu'elle est plus jeune. En tout cas, il lui fait se souvenir de ce temps-là, ce qui n'est déjà pas si mal. Chez le boulanger (des nouveaux arrivés voici à peine 10 ans), sa demi-baguette l'attend chaque matin, surtout pas moulée, bien croustillante. Une fois par semaine, elle prend quelques yaourts, une plaque de beurre et un fromage chez les Mauriciens de la rue Duhesme (anciennement employés du fromager Barthélemy). Elle adore ce marché quotidien. Prend deux citrons à la " Rouge ", la gitane marchande d'ail. Parfois un peu de poisson blanc qu'elle cuit à la vapeur avec un peu de fenouil.

Pour les courses lourdes (bouteilles d’eau, pommes de terre, litres de lait…) , une fois tous les quinze jours, elle donne sa liste à la supérette et le fils du gérant, avec son triporteur à moteur, lui monte tout là-haut, sous son toit, contre un petit pourboire (c'est bien normal).

Tout là-haut.

L'appartement de Marie Jolie Blanche est grand et très clair. Des chiens assis perçant le toit offrent de vastes baies vitrées qui inondent les pièces de lumière. Lorsque le ciel est dégagé, on y découvre tout Paris. Un vrai bonheur. La grande salle du fond était l'atelier de peinture de son dernier compagnon disparu depuis plus de 30 ans. Elle l'a laissé en l'état : chevalets, tubes, croquis, esquisses, chiffons, châssis, souvenirs d’odeurs de térébenthine, de laques et de vernis. La première pièce est son domaine : télévision reliée à l'antenne parabolique de l'immeuble. Elle s'est même abonnée à un " bouquet-satellite " comme on dit. Parce qu'à 100 ans, on dort peu. Il y a une table ronde, une commode. Deux gros fauteuils (un pour regarder la télé, l'autre pour lire).

Peu de gens viennent chez elle : le facteur a depuis longtemps choisi de monter, parfois le médecin (mais très rarement), le fils de la supérette pour ses courses lourdes, et l'employée de la boulangerie de la rue du Poteau, une commère qui lui parle des ragots du quartier et qui lui monte de temps en temps des gâteaux invendus (surtout le lendemain de la fermeture).

La deuxième descente des escaliers se situe vers 18 heures.

Sous prétexte d'aller chercher le journal du soir, elle fait le tour du quartier. Elle s'arrête parfois, pas très souvent, chez "Jean-Louis", un bistro d'habitués. Elle y boit un petit porto, reste un quart d'heure et rentre. Un tour quotidien de deux à trois kilomètres.

Lorsque c'est l'hiver, et qu'elle est de retour chez elle, elle attend quelques minutes devant la grande fenêtre du salon pour contempler les lumières de la ville. Elle reste dans le noir, le cœur chargé de mille émotions et se dit qu'il est temps de s'attaquer à son grand projet, de le préparer, de le réaliser pour le jour de son centième anniversaire.


*

Pierre, le boucher de cheval et Robert, le Roi du Saucisson, prennent depuis de nombreuses années un petit verre de Sauvignon chez "Jean-Louis", avec Bertrand, un solitaire même pas ivrogne, personnage du quartier qui tenait autrefois le petit bar-resto " La Sente au Loup ", rue Letord. Et presque à chaque fois, le nom de Marie Jolie Blanche vient dans leur courte conversation.

Ce jour-là, ils en parlent un peu plus longtemps pour deux raisons : la première est que le facteur de Marie Jolie Blanche habite la rue du Poteau et qu’il est de repos, c’est-à-dire qu’il traîne un peu plus avec les copains, chez « Jean-Louis », la seconde c’est que ni les uns ni les autres n'ont pas vu la vieille dame depuis trois jours. Et ce n'est pas normal. En quelques minutes, la nouvelle fait le tour du comptoir. Et quelques langues se délient, comme dans tout village. Certains affirment déjà l'avoir vu partir de bonne heure avec son grand panier de paille tressée. Vers les 8 heures 30 ou 9 heures. D'autres affirment l'avoir vu prendre le bus 80. Incroyable.

Rumeurs.

La nouvelle va jusqu'à la boulangerie et la patronne demande aussitôt à son employée de passer chez la vieille dame au début de l'après-midi, histoire de lui monter deux gâteaux… et surtout de vérifier si elle va bien. On a souvent retrouvé des vieux morts chez eux.

Étonnante constatation : à 14 h 15, Marie Jolie Blanche n’était toujours pas chez elle. Alors la rumeur se met à courir de plus en plus vite, à enfler, à se gonfler de tout ce qu’il y a de tragique dans le doute, l’incertitude et l’ignorance.

D’entrée, on exclut la possibilité d’un amant secret : plus de son âge. Puis très vite, on imagine le pire : des examens médicaux dans un hôpital. « Si elle part de bonne heure, c’est qu’elle doit être à jeun. »


*


Pendant ce temps, la douce Marie Jolie Blanche est dans un couloir de caves d’un immeuble cossu de la rue Lafayette, dans un autre arrondissement que le sien... Debout sur une caisse. Elle coupe un fil électrique rouge et, sans toucher au fil bleu, fixe un gros domino. Puis elle coupe le fil bleu et en introduit les deux bouts séparés dans le domino. Elle sait qu’il faut faire très vite car le courant a forcément été interrompu dans tout l’immeuble et le concierge ne va pas manquer de s’en apercevoir.

Alors, sitôt ce qu'elle appelle " sa petite connexion " terminée, elle remet sa pince coupante dans son panier et file sans s’attarder, croise l’homme dans l’escalier et le salue d'un petit sourire très innocent. Le concierge, machinalement lui répond, puis s’arrête. « Que faisait cette vieille dans les caves ? « L’incongruité de certaines situations fait que, très vite, le cerveau humain les nie, refuse de les envisager, de les intégrer, de les admettre. De plus, la vieille femme ayant disparu, l’homme en oublie l’image improbable :

« … Premièrement : je ne la connais pas, deuxièmement : les voleurs ne sont pas aussi vieux, troisièmement : aucun lien imaginable avec la double coupure de courant, quatrièmement : je remonte et me recale devant la télé, dans ma loge. »

Dans la rue, un peu plus loin, assise sur un banc du square Montholon, Marie Jolie Blanche a déjà déplié son plan de Paris très détaillé. Avec son stylo-bille, elle raye les douze immeubles de la rue qu’elle vient de visiter. « C’est bon pour aujourd’hui, on rentre. »


*

Cette fois, c’est trop.

Cela fait plus de deux semaines que les gens du quartier, les commerçants des rues Duhesme et Poteau, les habitués de chez « Jean-Louis », même le marchand de marrons grillés de la place Jules Joffrin, pourtant vigilant puisque indicateur de police notoire et accessoirement habitué du bistro, n’ont pas vu la vieille dame solitaire de la journée. Deux informations désormais certaines : elle prend un bus (maintenant c’est le 31) vers 8 heures du matin et revient le soir (pas toujours avec le même bus) vers 19 heures. Apparemment, d’après le fleuriste du coin de la rue Ordener, elle reprend la direction de Montmartre, donc elle rentre chez elle.

Il faut vraiment en avoir le cœur net.

C’est un des fils de la boulangère, un mercredi où il n’y a pas collège, qui est chargé de se lever de bonne heure et de guetter son arrivée à l’arrêt des bus. Il est même chargé de la suivre, discrètement car elle le connaît bien. Il est surtout chargé de tout raconter à son retour, à toute la bande inquiète qui en profite pour se faire un apéro de groupe chez « Jean-Louis ».

« … Alors elle est descendue du bus et très vite, en regardant bien si personne ne la remarquait, elle s’est engouffrée dans un immeuble…Elle en est ressortie environ dix minutes plus tard et puis dans un autre immeuble et ainsi de suite, deux fois les concierges sont ressortis avec elle. L’un d’entre eux souriait avec compassion, comme s’il plaignait cette vieille un peu folle… Je n’ai pas pu la suivre à l’intérieur. « 

Et chacun de se regarder avec stupeur, puis très vite avec tristesse.

Mis à part Bertrand, plutôt partisan de lui laisser vivre sa vie.

Pour presque tous : Marie Jolie Blanche a pété les plombs.

« Demain, dit le facteur, c’est le jour du mandat de sa retraite. Elle ne bougera pas. Elle m’attend chaque mois. J’en profiterai pour inspecter son appartement pendant qu’elle me préparera sa tisane infecte qu’elle croit que j’aime. On saura.


*

Le lendemain en fin d'après-midi, Paulo, le facteur, secoue la tête et boit son troisième pastis d'affilée.

«  Alors raconte ! »

«  J’ai ouvert le tiroir de la commode du salon. Et là, croyez--moi si vous voulez, il y avait des centaines de petits bouts de fils électriques bleus, rouges, noirs, gris. Il y avait des dominos en pagaille. À côté de la commode, un gros rouleau de fil noir. C’est tout. »

Le brave homme était sonné, comme tous les autres d’ailleurs.

Le fils du patron de la supérette où Marie Jolie Blanche prenait son épicerie lourde baisse les yeux.

«  Elle n’a rien commandé cette semaine, même pas d’eau. « 

Les deux frères Mauriciens qui tenaient la grande fromagerie en sont au même point :

« Comment va-t-elle faire sans ses 100 g de gruyère râpé? Sans son petit quart de beurre fermier ? Peut-être qu’elle a trouvé mieux que chez nous. « 

Le grand Pierre, le boucher de cheval, n’y croit pas. Il sait bien, lui, que la vieille vient chez eux tous pour autre chose que de la nourriture. Elle y trouve de l’amour, de la tendresse, du clin d’œil, de la fidélité. Elle y trouve un tas de petits-enfants qu’elle n’avait pas.

« Non, dit-il, il y a autre chose. Il faut qu’on trouve. »


*

C’est le lendemain que la police met la main (pour la première fois) sur Marie Jolie Blanche debout sur une caisse, dans un couloir de cave, une pince à dénuder dans une main, un immeuble en panne d’électricité au-dessus d’elle.

Le concierge portugais, un homme petit et tout maigre (mais moustachu) a eu peur. Avant d’aller faire un tour là où un locataire avait entendu du bruit, il a prévenu le poste d’îlotage. C’est à ce moment qu’est arrivée la coupure. Lorsque les deux policiers antillais arrivent dans le sous-sol, Marie Jolie Blanche a beau éteindre la petite lampe qu’elle mord à plein dentier, eux, avec leurs grosses torches, l’illuminent entièrement.

«  Je fais collection. Je vous dis que je fais collection. J’en prends partout, dans le plus d’immeubles possibles. Oui, depuis près de 3 mois. Vous comprenez ? C’est que je vais bientôt avoir 100 ans. Vous pouvez venir voir chez moi, y en a plein les tiroirs. Je vous assure que j’en fais collection. »

Dans le poste d’îlotage, les cinq fonctionnaires sont béats. Non vraiment, ils n’en reviennent pas. Le concierge n’a même plus envie de porter plainte. " Quelle tristesse, quel naufrage que la vieillesse ! ". Peut-être que c’était ça, la maladie d’Alzheimer. Un des policiers pense aussitôt à sa grand-mère.

«  Bon, qu’est-ce qu’on fait ? »

À partir de là, Marie Jolie Blanche sait qu’elle pourra s'en aller tranquille. Son système de défense a tenu bon. De toutes façons, il ne lui reste plus que quelques jours. Pour elle le plus dur reste d’affronter ses commerçants du quartier Poteau-Duhesme. Eux, c’est sûr qu’ils ont dû mettre le paquet pour savoir. Pas pour juger, non, juste pour savoir. Elle se souvient très bien de la visite du facteur pour son mandat de retraite. Elle était restée un peu plus longtemps dans la cuisine à lui préparer sa tisane pour lui laisser le temps de fouiller dans le tiroir de la commode.

Elle avait pris soin d’y glisser un maximum de fils coupés.

Tous comptes faits, elle préfère passer pour foldingue plutôt qu’on vienne interférer dans son grand projet.

Elle pourrait se faire prendre vingt fois par les policiers que sa stratégie resterait la même. Les gens sont tellement persuadés qu’un vieux ou une vieille, c’est fait pour ne plus avoir de rêves, de projets, d’avenir. Tous pensent que c’est la fin de la vie. Mais non. Chaque tranche de vie est un commencement. À 18 ans, on découvre l’Amour et tout commence. À 25 ans, on découvre là maternité, le travail et tout commence. Bien plus tard on découvre l’âge de la retraite et tout commence. Elle était persuadée que c’est une fausse vision, une inévitable idée reçue que celle de croire qu’un vieux doit tomber malade, perdre la tête, devenir impotent. Et même si beaucoup d’exemples la contredisent, elle refuse l’idée même d’inéluctabilité de la mort. Elle n’en a pas peur puisqu’elle ne l’imagine même pas. Elle l'ignore, point final. Ce qui est important, pour elle, c’est de faire un pas de plus, " le " pas de plus, ce fameux pas de plus, celui auquel personne ne peut (ou ne veut) s'attendre.

Après l’ère quaternaire, il y aurait forcément l’ère quinternaire.

Forcément.



*


" Alors P'tite Marie… t'étais en vacances… ? "

Le grand Pierre a le sourire en coin et l'œil égrillard. Marie Jolie Blanche se dit qu'il allait falloir la jouer "subtile".

  • On peut dire ça. J'ai comme qui dirait beaucoup voyagé…. J'ai rencontré des gens du Portugal, dont un était justement concierge à Paris, des Antillais dont deux étaient justement policiers à Paris, j'ai fait la touriste… On peut dire ça… Pour ma viande hachée, ce sera comme d'habitude, Pierre.

Le boucher hoche la tête. " Maligne la Mamie ". Mais si ce n'est pas lui qui aurait le fin mot de sa fugue, ce sera quelqu'un d'autre de leur petite bande..


*


" Je suis montée chez vous trois fois de suite en début d'après-midi et vous n'étiez pas là. J'ai mangé les gâteaux, Mame Marie Jolie. Mais à part ça, on s'est rudement inquiété. Tout le quartier. À part Bertrand le livreur. Lui, il faisait que dire " laissez la vivre ". Mais nous, on vous croyait malade, à l'hôpital, que sais-je. Ça, on savait que vous partiez le matin. Ma patronne vous a même fait suivre par un de ses gamins. Il nous a tout raconté : vous entriez dans un immeuble et en ressortiez dix minutes après pour entrer dans un autre et rebelotte… Bon, je bavarde, je bavarde, mais à moi, vous pouvez bien le dire votre petit secret… Tiens, je vous ai apporté deux religieuses et un Paris-Brest… Alors ?

Marie Jolie Blanche contemple ce visage mou de femme non épanouie. Quelle terrible vie devait-elle avoir à se mêler comme ça de toutes les autres vies. Vibrant parfois par procuration. Il fallait la clouer sur le pilori qu'elle s'était bâtie. La clouer sans haine, avec compassion et beaucoup de tendresse car le bonheur de cette femme était peut-être justement là. Sa patronne, la boulangère, devait l'exploiter, son mari la forcer, ses voisins haïr ses commérages. Pourtant, elle ne s'apitoyait jamais sur elle-même, ne se racontait jamais.

  • Vous avez de la chance et vous êtes tellement gentille de faire tant de chemin pour me rendre visite et me porter toutes ces gourmandises… C'est à vous que je vais dire mon secret… Venez voir…

Marie Jolie Blanche ouvre un par un chaque tiroir de la commode du salon. Sous le regard incrédule de la commère, elle avoue, en baissant très hypocritement la tête :

  • Je les collectionne. Depuis plus de 3 mois. J'en ai des milliers et je peux dire d'où chacun provient, de quelle cave, de quelle rue… J'ai fait toutes les rues de Paris, tous les sous-sols . Mais je vous en prie, c'est un secret, ne le dites à personne…

  • Mais tout le monde le sait ! ne peut s'empêcher d'avouer la commère.

  • Comment…

  • C'est Paulo, le facteur… Il a tout raconté… Il est déjà venu chez vous et il a vu tous ces fils… Nous, on le croyait même pas. Mais à moi, vous me répétez la même chose. Donc c'est vrai. C'est comme une marotte, une sorte de manie… Rassurez vous, moi, à votre âge, si j'y arrive, ce sera peut-être pire. Ah ben Mame Marie Jolie, quand je vais leur dire ça… Parce qu'après tout, c'est plus un secret vu que le facteur…

  • Si, vraiment, je vous assure, c'est un secret. Je vous remercie. Maintenant, sans vous vexer, il faut partir, je suis fatiguée.

Marie Jolie Blanche, une fois seule, laisse éclater un rire de porcelaine, rire d'adolescente qui s'est bien amusée à tromper son monde. Sûr qu'ils vont tous la surnommer la Collectionneuse ou l'Electricienne. Elle ferait la gênée, la honteuse, la "prise au piège"…


*



" Un petit Porto, Marie ?

Tous les habitués sont là et se tournent vers Marie jolie Blanche qui vient d'entrer et de s'asseoir à sa place, contre la vitre donnant sur la rue. Elle fait celle qui ne soupçonne rien, qui n'imagine aucune curiosité de tous ceux-là, ceux-là qui l'aimaient bien, d'ailleurs, elle n'en doutait pas un seul instant.

Robert, le Roi du Saucisson, est le premier à faire le malin :

  • Et ben Marie, je te sens tout électrique.

  • Non non, ça va, j'ai un petit coup de blues… Dans 3 jours, je passe le siècle… Ça compte ! (Bien esquivé, se dit-elle)

  • Et tu le passes où, ton anniversaire ?

  • Chez moi. Je suis bien, chez moi. Je vais me faire un grand gâteau. Assez grand pour y planter 100 bougies. D'ailleurs, je vous invite tous vers 23 heures, à condition que vous apportiez le champagne. Vous êtes tellement tous adorables depuis tant d'années. (Et vlan : jouez violons, résonnez hautbois !).

Les habitués de " Chez Jean-Louis " se regardent tous discrètement (crurent-ils). " Elle était forte la vieille. " "… Des fils électriques… À d'autres…"

  • D'accord, Marie, c'est le patron de la supérette qui régale côté champagne, surenchérit le fils du patron de la dite supérette.

  • Et nous, on te fera un petit cadeau fleuri, dirent les frères Mauriciens.

  • Il est tard Marie Jolie Blanche, si tu veux, je te remonte dans ma camionnette.

C'est Bertrand qui a parlé, sa cigarette au coin de la bouche, un petit sourire narquois. Narquois ou complice. Certainement complice. Elle l'aime bien, ce livreur solitaire. Elle connaissait, comme tout le monde les malheurs de sa vie. Il n'en parlait jamais mais y pensait sûrement toujours.

- Allez, on y va. S'exclame-t-elle en ouvrant son porte-monnaie pour régler son porto presque quotidien (enfin pas depuis 3 mois, se dit-elle).

  • Bouge pas, c'est payé dit Bertrand.

Le soir tombe, le Trafic tout neuf du livreur grimpe vers Montmartre sans problème. Bertrand ne dit rien. Marie Jolie Blanche n'en est pas surprise. Déjà que ce n'était pas un grand causeur. Et de plus, il était originaire du quartier donc : pas de questions et, bien sûr, jamais de réponses. Pourtant, en arrivant devant la porte de la vieille femme, il lui caresse une joue et lui dit :

  • J'sais pas ce que tu traficotes, Marie Jolie Blanche, mais j'suis sûr que c'est magique. Ils savent plus où ils en sont avec tes histoires de fils électriques et moi, j'rigole… Tu les roules dans la farine et c'est jouissif. Portes toi bien, grand-mère…

Marie Jolie Blanche est, d'un coup, sur le point de tout lui dire, seulement à lui...

  • Silence, petite femme… Même pas à moi… Tu entends, les secrets de magie n'appartiennent qu'à ceux qui savent pratiquer la magie… Tu connais ma vie… Je n'ai jamais su pratiquer la magie. Ça se saurait. Mais toi… Tu es bien capable de t'envoler sur un balai… Allez, bonsoir. Et si tu veux, demain soir, je te remonte avec toutes tes courses pour ton gâteau. Et puis tiens, j'aurais trouvé ta centaine de bougies. Je te les offre. Avec en plus des allumettes géantes pour allumer celles du milieu sans te brûler.

Elle se met sur la pointe de ses baskets et, par le carreau ouvert, lui fait une bise sur les lèvres.

  • Crois bien que ce sera le plus beau cadeau de mon anniversaire.

Bertrand démarre la camionnette et disparaît sans se retourner.

Elle n'a plus que deux jours à attendre.


*


Bertrand a tenu parole. Elle a ses bougies et les grandes allumettes. Il l'a remontée dans sa camionnette et déposée, toujours sans aucun commentaire. Il lui a simplement dit :

" C'est le grand soir… Alors, à plus tard pour le champagne."

Elle a monté ses sept étages, rangé sa maison, commencé son gâteau (une sorte d'immense génoise toute simple avec un peu de sucre glace), puis elle s'est reposé tout l'après-midi. Aujourd'hui, pas question de redescendre. Elle n'a même pas allumé la télé, elle, si friande des reportages sur les pays lointains et inconnus où elle n'est jamais allée et où elle n'irait jamais, pour de vrai.

Puis, tranquillement, le soir vient, la nuit tombe doucement sur Paris. Pas de bruit, tout en caresse. Au septième étage, et à plus forte raison sur les hauts de Montmartre, c'est presque le silence. Mis à part l'incessant roucoulement des pigeons et les ronflements du voisin couche-tôt.

Elle se fait belle, très belle. Elle se croit même superbe. C'est vrai qu'elle ne fait pas son âge dans sa longue robe noire, illuminée de très jolis pendentifs brillants assortis à ce si beau collier.

Elle se maquille légèrement, ce qui n'était pas arrivé depuis si longtemps

Elle ajoute un peu de ce parfum qu'elle aime tant mais dont elle ne s'armait plus.

Puis elle pose son grand gâteau d'anniversaire au centre de la table ronde du salon, juste devant la grande baie vitrée qui dévoile Paris.

Elle pique une à une ses 100 bougies.

Bertrand ne croyait pas si bien dire en utilisant le mot " magique ".

Il s'agissait bien de cela, d'un de ces instants auxquels personne ne peut croire s'il n'en connaît le secret.

Elle est heureuse.

Les bougies sont de toutes les couleurs et suffisamment épaisses pour que la première allumée attende la dernière.

Alors ils arrivèrent tous, entrèrent doucement, sans frapper, comme on entre dans un moulin, ou plutôt dans une chapelle . Le grand Pierre reste debout aux côtés des minuscules frères Mauriciens tenant chacun, gauchement, un joli bouquet de fleurs champêtres. Bertrand s'assoit dans un des fauteuils. Robert, le Roi du Saucisson est venu avec son frère Jo et le fils du patron de la supérette avec Karim, l'épicier Marocain. La commère de la boulangerie se tient serrée près de Paulo le facteur. (Tiens, tiens…)

Tous font silence.

Elle les distingue à peine, toute à son cérémonial.

En allumant la première bougie, Marie Jolie Blanche lui attribue son souvenir le plus flou et le plus lointain : celui de l'école maternelle Charles Péguy du quartier Parmentier, toute décorée de carreaux de céramique et d'un grand bac plein de terre et de salades où vivaient deux tortues…

À la seconde bougie, elle se souvient avoir passé la main dans les cheveux d'un de ses petits camarades. Elle s'en souvient parce qu'ils étaient très durs et très crépus. La couleur de la peau du gamin ne l'avait pas choquée mais ses cheveux, bon sang…

À la troisième bougie…

Et c'est ainsi de bougies en bougies : toute sa vie lui revient, comme si chaque souvenir était la pièce d'un puzzle dont l'image finale serait elle-même, assise sereine sur l'herbe de son jardin secret.

Evoquait-elle ses souvenirs à haute voix ou chacun ne résonnait-il qu'à l'intérieur d'elle-même ? L'entendaient-ils ? L'écoutaient-ils ? Tous ceux qui l'entourent se taisent pourtant, ne troublent surtout pas cet instant étonnant.

À la 18e bougie, elle ressent le désir de son premier amant et la vibration qu'il suscita alors en elle.

À la 22e, elle ressent son premier chagrin d'amour. À la 30e aussi. À la 35e aussi. Un chagrin d'amour est toujours un premier chagrin d'amour. Puis il y a les bougies de guerres et celles plus joyeuses de fins de guerres. Il y a les bougies de " découvertes ", celles qui lui avaient appris tant de choses, souvent de la bouche même de ses compagnons : des voyages, des peuples, des retours.

A quelle bougie attribue-t-elle cet espoir d'un mariage qui ne vint jamais ? Et ses espoirs de maternité qui ne réussirent pas ?

À la 40e, 52e ou à la 54e ?

Chaque bougie ne correspond pas à une année mais à un événement.. Elle est comme en transe, une bougie la voyait boire un délicat vin du Rhin avec son bel allemand, une autre la voyait se promener, main dans la main avec Hervé, place Emile Goudeau. Elle portait cette superbe robe légère et colorée, qui flottait dans le vent, fleurie de rouges et de bleus .

Une autre encore…

Et ainsi de suite, de bougies en bougies, tant de bonheurs , de peurs et de tristesses lui reviennent.

Jamais un regret. Pas un.

Par moments, une larme la prend. À d'autres moments, un sourire. Lorsqu'elle allume une bougie de plus, il lui arrive de passer une de ses mains dans ses cheveux, légèrement, ou bien sur un sein, oubliant qu'elle n'est pas seule.

Il fait de plus en plus chaud et la nuit de Paris semble de plus en plus noire malgré toutes ses lumières.

Les lumières de sa ville. Les lumières de sa vie.

Elle allume sa centième bougie et reste un moment immobile. Marie Jolie Blanche revoit ses trois derniers mois de course folle de caves en caves…

Elle se tourne vers ses invités déjà stupéfaits par ce qui allait arriver, par ce dont ils allaient être témoins, par ce qu'ils ne pourraient jamais raconter car tout bonnement, personne ne pourrait jamais les croire. Elle les regarde avec tendresse et amour. Elle a envie de leur parler mais ne le fait pas. Elle a envie de leur dire : " Regardez bien et n'oubliez pas. " Mais elle sait que ce ne sera pas nécessaire.

Ils vont voir et n'oublieront pas.


Marie Jolie Blanche pose sa main sur l'interrupteur du salon.

Elle appuie.

Par un immense court-circuit, tout Paris s'éteint.

Seules lumières : celles des cents bougies de son gâteau d'anniversaire qui, toutes ensemble, se reflètent dans ses yeux

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25 juillet 2009

UNE GRANDE PENSEE A BALOO

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TOUJOURS AUTANTDE PUBLICS
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LES RIGOL ROUL DE CREIL A LA PRESENTATION
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LE TROPHEE A BALOO REMIS AU TROIS PREMIER LOOK,VITESSE,COMBINE
REALISE PAR LOLO DE PONT A MOUSSON EN HOMMAGE A BALOO ,LES 24 HEURES A LA HAUTEUR DE LA FEDERATION FRANCAISE DES CLUBS DE VOITURE A PEDALES ET A LA HAUTEUR DE BALOO,MERCI A DOMINIQUE CAILLET PRESIDENT DE LA FEDE ET DE TUTE SONT EQUIPES ,DAVID ,MAGUY,NADIA, ET TOUTES LES EQUIPES QUI ON PARTICIPE A CETTE EDITION 2009,JAI ETAIS A CROUTTE LUI RACONTER
MERCI MILLES FOIS
Copie de course d Ermont 2006 119-1.jpg
LE RDV ET PRIS POUR 2011,A SAVOIRE QUE LES 30 ANS SONT EN 2012 DE LA FEDERATION

11 juillet 2009

MARDI 14 JUILLET

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POUR LA DEUXIEMES FOIS MON HOMMAGE A BALOO,L ANNEE DERNIERE ON AVEZ LANCER LE PIQUE NIQUE A CROUTTE,ET BOIRE L APERO AVEC BALOO,ALORS JE VAIS ALLER LUNDI AVEC MES FILLES ,CONTINUE CETTE TRADITION,JE SERAIS SEULE AVEC MES POR DES RAISONS QUE JE NE VAIS PAS EXPLIQUER MES C MON HOMMAGE AVE MES FILLES
JOURNER PIQUE NIQUE HOMMAGE A BALOO,MARDI 14 JUILLET ,POUR RAISON JE SUIS A BACCARAT DIMANCHE POUR NE ANIMATION ET JE RENTRE QUE LUNDI,ALORS ON FERA CELA MARDI

16 juin 2009

BIENTOT !!!

Copie de course d Ermont 2006 119-1.jpg
LE 18 ET 19 JUILLET 2009 A VIMOUTIERS LES 24H ET UNE MINUTE
AVEC LA PARADE /DEFILE ,ET LE DEPART SERA DONNER A 16H,AU CENTRE VILLE DE VIMOUTIERS
LES 24 H LES PLUS EMOUVENT,SANS SONT CREATEUR,POUR LA PREMIERE FOISDEPUIS 27 ANS ,MES POUR LUI RENDRE HOMMAGE ON SERA LA !!!
ET ON FERA COMME IL A TOUJOUR AIMER QUE L'ON FACE,LA FETE,AVEC LE CHALENGE DE BALOO
ALORS JE VOUS DONNE RDV LE 18 ET 19 JUILLATE 2009 A VIMOUTIERS
SI DES ANCIENNE EQUIPES VEULENT FAIRE UNE EQUIPES ,IL RESTE ENCORS DE LA PLACE
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01 mai 2009

HISTOIRES VRAIES

29 mai 2006 Mesrine/Ardouin Le samedi matin, ou le dimanche matin, lorsque je reste en ville un peu tard, le Grand Jean-Charles et moi prenons le café (un ou deux de plus) avec un personnage qui me ramène à mon quartier de Paris, juste derrière Montmartre, là où jusqu'au 2 novembre 1979, nous appellions "Grand Jacques", celui que la France appelait "l'Ennemi Public n°1": Jacques Mesrine. Un de ses amis, Michel Ardouin, a recement publié son livre "UNE VIE de VOYOU". L'histoire de "Porte-Avion", surnommé comme ça parce que tueur, jugé et puni et aujourd'hui libre. Très libre. Du coup, il passe assez souvent à la télé, tant avec Ardisson (Paris-Première) que ce soir à 22 h 45 sur France 2 dans "COMPLEMENT d'ENQUETE". Il devient : le Voyou officiel. Dès qu'un sujet sur le banditisme se présente dans une émission : hop ! On appelle le grand Michel. Ici, dans mon coin de l'Orne, or télés et caméras, on boit tranquillement nos petits cafés ensemble, qques samedis en fin de matinée ou le dimanche, chez Le Muet ou au Stop Bar chez Yohann... Pas question ici d'idolâtrer ou de faire l'apologie de vies bien différentes du citoyen lambda. Moi, je connaissais le côté gentil, poli et tendre du bandit Mesrine. J'étais là qd ils ont posé les barrières Porte de Clignancourt pour canaliser une foule qui insultait Broussard et le traitait d'assassin. Mais comme c'est dit dans la vidéo publiée sur le blog de Jean-Charles : tout etait prémédité... pas de procès possible ! Si le sujet vous interesse, le reportage vidéo en 4 parties + un sujet où Mesrine s'explique. Sur Dailymotion.

09 avril 2009

AU REVOIRE JOSI

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AU REVOIRE JOSI,JOSI VIENS DE NOUS QUITTER HIER APRES-MIDI,DIT BONJOUR A TON BEAU FRERE BALOO,JOSI ET LA FEMME DE RICHARD,ET JE TE SOUHAITE DE TE REPOSER EN PAIX,JE FAIT UN GROS BISOUS A RICHARD,CENDRINE ET CARLO ET LEURS ENFANTS,ET CHRISTOPHE ET SA PETITE FEMME ET LEUR ENFANT
 UN GROS BISOUS TATA JOSI

20 mars 2009

DU COTE CHEZ BALOO

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PHOTO PRISE ,CE MATIN
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SA MAISON AUJOURD'HUI,EN TRAVAUX
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L'ARRIERE DE LA MAISON, ON VOIE LE PASSAGE, DE LA SALLE DE BAIN AU COULOIRE REFAIT
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IL AURAIS AIMER DE CE TEMPS SUPERBE ETRE DANS SONT JARDIN

05 mars 2009

ECRIE PAR BALOO

11 mars 2006

Une de mes 1000 & 1 vies...

Pour ma 700 ème note en à peu près 1 an, je vais raconter une des périodes qui ont été assez bizarres et chargées de bouleversements....

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J'avais 21 ans. Je suis entré dans une petite troupe de théatre amateur " LES COMEDIENS du RAIL ", liée au Comité d'Entreprise de la SNCF, où j'avais qques copains. On jouait pour nous et, de temps en temps, pour qques villages. C'est ainsi que nous sommes venus jouer à St Aubin de Bonneval (à 15 km d'où j'habite aujourd'hui mais je ne le savais pas). Nous devions, chaque comédien, loger ici ou là chez l'habitant. Pour moi, ce fut une habitante. Je sais plus son nom mais je me souviens de son âge : 73 ans. Veuve.

Après le spectacle et le cidre d'honneur, je me suis donc retrouvé dans cette chambre immense au premier étage. Au dessus de la sienne. Une chambre froide. Un grand lit à rouleaux glacé. Des draps et une couette presqu'humides. Une tablette avec une cuvette en émail bleu et un broc plein d'eau froide. Bleu pareil.

Donc inévitable : en pleine nuit : pipi !
MAIS ELLE M'AVAIT ENFERME DANS MA CHAMBRE !

Pas pipi dans la cuvette pour la garder propre pour la toilette.
Trop d'eau dans le broc.
Donc, profitant du fait indéniable que je suis un garçon : pipi par la fenêtre ! (pas trop égales les filles sur ce coup là, non ?). Oui mais voilà. La chute tombe directe sur une tôle. La vieille, alertée par ce bruit, ouvre sa fenêtre...
Comment ça s'arrête ?

Le lendemain, le sens du mot "silence" était vérifié. Les mots " tête tournée " aussi.
Elle était au premier rang pour la deuxième séance de l'après-midi.

Le dimanche soir, j'ai dormi avec la fille du chef de la fanfare, dans une bagnole...
Je serai incapable de vous donner le nom... de la marque de la bagnole.

Je suis retourné depuis à St Aubin de Bonneval.
Le clocher de l'église bouge toujours dangereusement qd sonnent les cloches à la sortie de la messe. Le maréchal-ferrant n'est plus là et je n'ai jamais retrouvé, ni cherché, la vieille veuve et la jeune fille.
Un point partout : celle-ci avait promis de m'écrire...

C'est avec cette troupe que je rencontrais Michel Jourde avec qui je suis parti dans d'incroyables aventures en Turquie, Iran et Pakistan. C'est aussi dans cette troupe que j'ai rencontré la jolie Françoise, qui a trompé grave son fiancé Jacques (autre comédien), avec moi (ça fait un peu vantard, non ?) alors qu'elle s'est mariée avec lui deux mois plus tard... et m'a fait de terribles scènes lorsque je l'ai remplacée par MonY, une de mes muses les plus importantes de ma vie de Prince Charmant.... Oui, cette petite troupe en a fait des dégats...des bonheurs...et de l'expérience !

On a mme tourné un film à Molompize, je crois que c'est dans la Cantal...

21 février 2009

ECRIE PAR BALOO

29 mai 2005

Irish happening

medium_irlandechato.jpgmedium_poneys_irlandais.jpgOn ne se refait pas, je l’ai déjà dit et, de plus, peut-être ai-je déjà aussi dit que les photo reporters qui faisaient équipe avec moi à l’époque, se sont défilés les uns après les autres... La raison ? Là où nous allions, il se passait toujours qque chose d’énorme, d’imprévu (et d’imprévisible) et parfois d’évènements un peu graves...
Un exemple:

Mon frère Bertrand devait partir au service militaire. Je lui propose de choisir entre un appareil photo ou un petit voyage, histoire de lui faire un petit cadeau. Il choisit le voyage. Je lui propose 8 jours en Irlande. Je paye l’avion et loue la voiture?. Pour le reste on partage. Partant.
Je contacte des groupes Celtiques et Gaelliques de Bretagne pour vendre d’avance mes reportages (façon de rentrer dans mes frais. Il me donne ce qu’on appelle des “garanties”. C’est à dire qu’ils achètent mes reportages d’avance.

Lorsque nous atterissons à Shannon, nous récupérons la voiture et roulons au hasard, vers Limerick. Il fallait nouer des contacts. La campagne était magnifique sous la bruine tiède de novembre : champs de tourbe découpée en briques pour le chauffagemedium_tourbe.jpg... petits chevaux en quasi liberté... villages aux maisons toutes colorées...
On s’arrête dans une sorte de pub-bistrot où 4 autochtones sirotaient leur Guinessmedium_guiness.jpg. Pas de table ni de chaises... un banc qui faisait le tour de la salle...
La conversation s’engage difficilement (l’anglais est assez mal vu mais coup de chance, à l’époque, je parlais déjà très mal)...

J’explique qu’on ne veut pas dormir à l’hotel mais plutôt chez l’habitant, même en payant.

Le soir même nous étions chez le beau-frêre d’un des consommateurs.
A table, je lui explique que nous n’avons que 8 jours pour connaitre la VERITABLE IRLANDE, celle que les touristes ne verront sans doute jamais.
L’hôte a compris. Vers 23 h, il nous emmène vers une autre maison où une dizaine d’hommes étaient assis autour d’une grande table, sur des coffres et sous un drapeau irlandais, enfin, de la Répubkique Irlandaise. Bières. Discours assez violent mais incompréhensible. Une heure plus tard, tout le monde se lève, ouvre les coffres et en sort des armes, pistolets et mitraillettes...
Tout le monde dans la rue et tirs en l’air... chants de l’IRA... Police...contrôle et les policiers se demandent que font là 2 français.
Ke crois qu’une des pires erreurs fut de leur dire que j’étais journaliste.
Ils nous ont gardé et interrogé (avec difficulté) jusqu’au petit jour et donné 4 jours pour quitter l’Irlande en faisant tamponner une feuille dans chaque ville où nous passerions... On a quand mê fait de belles ballades : Bantrymedium_maisonsbantry.jpg, Parknasilla et ses palmiers cotiers dus au Gulf Stream, les falaises de Moher, le Connemara... mais rien de bien interessant pour mes “garantisseurs”.
Evidement, je n’ai pas pû faire de photos de mes VERITABLES IRLANDAIS.

Eh oui... quand je vais qque part... il se passe souvent qque chose de pas ordinaire.medium_moher.jpg

08 février 2009

HOMMAGE

24 septembre 2007

Les délices de Monsieur Albert

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Pas de soucis à se faire pour le Senior. Son épouse dit qu'il a toujours été bel homme (moi je sais pas car mon père, mes grands-pères et mes oncles ne m'ont appris qu'à regarder les filles). Aussi, Monsieur Albert, du haut de ses 90 berges ne se laisse pas abattre (après tout c'est pas un Kennedy !). Les mauvaises langues, ici, à l'hosto, disent que le patient de la Chambre 1 (lui) a échangé son épouse Lilian contre deux plus jeunes.....

MENSONGES !

Madame Lilian passe ici 27 fois, joli petit tailleur et cigarette au bec, par jour pour lui rendre visite. Elle habite à 200 mètres mais vient frimer avec sa super belle voiture..... et on se demande pourquoi Arnaud aime aussi la frime !!!!!!!

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Je vous embrasse tous les trois.

ECRIE PAR BALOO

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 MONSIEUR ALBERT C COMME CELA QUE BALOO ,L'APELLER,NOUS A QUITTER VENDREDI

JE VOULAIS FAIRE CETTE HOMMAGE SUR LE BLOG A BALOO ,SACHANT QU'IL AURAIS FAIT LUI MEME,MR ALBERT UN AUTRES PERSONNAGE DE BALOO,MES AUSSI UN MONSIEUR QUI A FAIT SE QUE LES VOITURES A PEDALES SONT DEVENU,IL ETAIS PRESIDENT A LA CREATION DES VOITURE A PEDALES,C LE PAPA DE ARNAUD D 'ATLANTA CEUX QUI SE RAPELLE DES PERSONNAGES A BALOO !!!

AU REVOIRE MONSIEUR ALBERT

06 février 2009

HOMMAGE

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AMIS A BALOO ET UN PERSONNAGE COMME BALOO,VIENS DE NOUS QUITTES,D4UNE CRISE CARDIAC,ET L'ETAIS PARTIE EN CHARENTE MARITIME,IL Y A 4 ANS,L'INUMATION ET PREVU SAMEDI
AMITIES A TOUTES SA FAMILLE ET AMIS
PHOTO PRISE PAR BALOO CHEZ PHIL

31 janvier 2009

ECRIE PAR BALOO

30 janvier 2007

Comment devient-on anti-raciste ?

Puisque j'ai commencé à parler de l'éducation que nous ont donné nos parents et qui a fait ce que mes frères et soeurs sont aujourd'hui, j'ai un peu envie de continuer...

Pendant la guerre d'Algérie, mes parents avaient un petit pavillon à Bobigny (93). Aujourd'hui, la bretelle d'autoroute qui mène à La Courneuve passe carrément à la place. Cette maison était entourée d'a peu près 800 m² de jardin, de fleurs et d'herbe. Mon père adorait son petit jardin.

Pas loin, là où maintenant la ville nouvelle est construite, il y avait des maraîchers et, au milieu, un foyer type SONACOTRA qui hébergeait des travailleurs émigrés dont bcp d'algériens. Les contrôles policiers étaient fréquents. Fréquents aussi les cris que nous entendions car notre maison n'était qu'à environ 300 mètres....

Et puis un jour où nous étions tous à table, un jour de " ratonnade " (c'est comme ça qu'on appelait ces agressions contre les émigrés), un jour où les policiers fouillaient et déchiraient les photos de famille ds les chambres, un jour de misère humaine.... un algérien s'est échappé... s'est mis à courir devant la meute des flics qui essayaient de la rattraper.

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Il s'appelait Fernand. Il s'appelle toujours Fernand.

Debout pour prendre la pain et le poser sur notre table familiale, mon père a vu la scène par la fenêtre. Il a vu l'émigré courir vers notre maison, en fait, pâté de maisons le plus proche. Mon père a seulement dit : "restez ds la maison et regardez bien....." . Serviette de table coincée ds sa chemise, il est sorti ds le jardin. Il a tranquillement ouvert la porte du jardin au moment où arrivait l'arabe.... L'homme s'est engouffré ds le jardin et mon père lui a demandé de s'assoir sur la pelouse et de respirer. Il a refermé tranquillement la grille et lorsque la police est arrivé en furie, il a seulement dit : " Chez moi, Terre d'Asile ". De ma mémoire, aucune autre conversation n'a eu lieu entre les policiers et mon père. Ils sont restés scotchés devant son calme. Leur chef a noté notre adresse et ils sont repartis. Nous étions sur le pas de la porte de la maison, avec notre mère. Témoins. Témoins. Témoins. Sous les regards des flics désapointés.

Alors mon père à dit au travailleur émigré qu'il pouvait rester un peu et dormir... et pleurer s'il en avait besoin.

A nous, il a expliqué qu'un homme n'a le droit de chasser que des bêtes fauves et dangereuses.
Qu'un homme ne choisit ni sa couleur ni sa race et qu'il ne doit être puni pour ça.
Qu'aucun être humain ne peut être chassé ni traqué comme ça.
Notre éducation venait de rajouter une valeur que nous avons tous conservé.
Notre mère avait la larme à l'oeil. Tellement fière de cet homme. Et nous... alors !
Mon père n'a jamais eu d'ennuis pour cet acte.

ps : ma Tite soeur Laurette, tu devais être trop petite pour te souvenir de ça, non ?

13 janvier 2009

1 ans deja !!!!!!!!!!!!!

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IL Y 1 ANS BALOO LE CREATEUR DE CE BLOG NOUS QUITTEES
UNE GRANDE PENSEE A LUI,C'ETAIS UN PERSONNAGE,ON AURA TOUJOUR UNE PENSEE POUR TOI

31 décembre 2008

ECRIE PAR BALOO EN 2006

01 janvier 2006 Chaque jour nouveau est une vie nouvelle...  

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Plutôt que faire des voeux pour une année, je préfère les faire pour demain... car demain, comme des joueurs d'échecs, chacun de nous poussera la pièce qui fera basculer le jeu. Opportunité, choix instantané, pulsion irrépréssible, fuite en avant (ou en arrière), coups de foudre pour un nouvel être, pour une des Passantes de Brassens, pour un objet qui sera une prothèse de plus à notre vie (comme un ordi et internet pour ceux qui ne l'ont pas). Laissons nous aller... soyons les fils et filles du vent... élevons nos enfants dans "l'aventure", pronons l'écologie mentale, la survie face à des sociétés qui n'ont JAMAIS le même interêt que nous, pauvres Canuts. Nous avons tous les choix mais ne savons plus oser. Ose ! Ose ! chante Noah. J'ai quitté Paris en une nuit. J'ai rejoint la Camargue avec femme et enfants d'un autre en 8 jours. Et demain, dans ma tête, je peux encore partir. Mes 4 fils virtuels le vivent ainsi : Christophe pour Marseille... Jean-Charles part demain pour Nancy (au moins 3 mois), Guillaume s'installe à Troyes et Pierre-Henri, pour l'instant trop jeune, vivra de mme. Rien ne peut nous arriver et, qd l'un de nous mourra, il sera réparti dans chacun des autres... eux mmes répartis dans leurs propres cercles etc... Plus jamais il ne faut attendre la stabilité d'un Etat, d'une Société. Attendre, y croire et se faire jeter comme des kleenex... Ok, c'est de la philo de comptoir... c'est peut-être pour ça que j'aime ces Cérémonies des Cafés. Ce matin, jour de plus, j'y ai retrouvé, comme prévue, mon Amie qui a pu s'échapper de chez sa petite vieille. Je lui ai donné ses Madeleines et on a regardé la ville se lever. Tout pouvait arriver : camion fou...tempête de 99... aucun bistro d'ouvert... tout peut être aventure. C'est cela qu'on devrait apprendre aux gamins à l'école au lieu des heures de "permanence" entre deux cours : le brain storming : que feriez vous si... la débrouillardise, la survie... la survie... la survie... qu'on le veuille ou non, notre animalité existe bien : rapports dominés/dominants, rapports sexuels, peur du manque de nourriture... etc... Avancer sans craindre d'avoir peur. "Le monde se meurt par manque d'imprudence" disait Jacques Brel. En fait, le monde est imprudent mais l'Homme pas encore assez. C'est pour ça que j'aime la Gitanie. J'aime aussi cette blogosphère qui ne nous oblige à rien : pas de quête de rencontres comme Meetic.fr ou Match.com. On se livre si on veut et sans rien attendre. On s'attache très fort. On s'inquiète (peut-être pour rien si l'autre est un tricheur ou une tricheuse). Mais si on suit un blog pendant des mois, on se rend compte de la part de fantasme ou de réalité. Je m'y retrouve et suis mme fier d'accrocher des êtres depuis des mois, très souvent les mmes. De découvrir des talents (Marie au Net, Plumes ou pinceaux, K etc...) et de voguer au fil de vos liens, de découvrir ce que chacun aime et donc de découvrir un peu plus chacun. Vraiment rien à voir avec les recherches de rencontres où, souvent, l'un des deux cherche à devenir propriétaire de l'autre: soit propriétaire de son corps, soit de son emploi du temps. Savoir qu'Edna, Emma, Kréatuure, Clotilde, alice, Charlotte, Marione, Elise, Kristel de Nice, Maaz, Simon, Thierry, Joel (de Clotilde)... et tant d'autres existent, avec tant de différences entr'elles (ou ils) me suffit. Pas besoin de polluer cette relation virtuelle par des quémandes. Il ne faut être le mendiant de personne mais savoir accepter ce qu'on nous offre, sans le prendre comme une dette. J'ai connu cela dans beaucoup de pays pauvres où j'ai voyagé : là-bas on donne et on n'attend rien : hospitalité, nourriture et chaleur humaine. Je le redis encore et toujours : ce qui n'est pas patagé ou donné est perdu ! Ok, aujourd'hui je suis long. Mais serein. Sans doute mon Orientale retrouvée y est-elle pour qque chose. Sans doute ma Nathalie envolée y est-elle pour qque chose. Sûrement la qualité de mes amis aussi. Mais beaucoup d'entre vous, très sûrement. La blogosphère, c'est un peu comme ma Fédération des Clubs de voitures à pédales : sous le masque, on ne sait plus qui est riche ou pauvre, métis ou bien rose, de droite ou d'ailleurs. De toute façon "on ne choisit pas... les trottoirs de Manille". Veillons à nos enfants. Sauvons les de toutes les pollutions, des religions toujours totalitaires, des sociétés politiques manipulatrice et des profiteurs de tous genres. Et sachons rire... rire... et rire. Demain, ce sera le 2 janvier et une nouvelle vie recommencera...

ET JE ME JOINT A TOUTE LA FAMILLE DE BALOO (HERVE),RAYAN,POUR VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2009.

19 décembre 2008

IL Y A 1 ANS

J'ETAIS PARTIE POUR LA NORMANDIE POUR PASSER UN REVEILLON,AVEC MON PETIT BALOO ET BALOO A ECRIE A CETTE MEME DATE CECI !!!

16 décembre 2007

on y arrive ........!!!!!!

Plus que lundi, mardi et mercredi matin en route vers Crouttes, ma maison où on me disait que je n'y reviendrais jamais. Quoique ça a bien failli qd mme ! Mais là, ça sent qd mme la finale. Tout se met en place. Michèle la Créatrice et Sylvie se sont mme débrouillées pour me livrer du bois en bout de 50 cm pour mettre dans l'insert de mon salon. Phil sera là avec moi mercredi midi pour recevoir et placer le lit médicalisé. L'après midi de mercredi, mon Ti frère Richard et sa Josy arrivent. Ils resteront jusqu'au vendredi matin, comme ça, le jeudi, on pourra aller à Intermarché faire le plein de mes placards. Il m'aidera aussi à reinstaller au rez de chaussée mes ordinateurs.

le vendredi soir, Jean-Charles (le plus grand de mes fils virtuels) arrive. Il va récuperer ses deux filles et ses deux grands garçons et y a de fortes chances qu'on se fasse un petit repas de fête. L'idée serait de laisser les gamins nous preparer un repas à leur manière pendant que nous, on regarderait un film sur mon tout nouveau CanalSat.

Faut que je pense, jeudi, à m'acheter une centrifugeuse solide pour faire des jus de fruits et des soupes maison.

Je commence un peu à y croire..... oui.... ça commence....
Mais d'abord, lundi après midi, revisite chez mon cardiologue...

et ça..... ça me calme les espérances !

 

baloo a croutte 3-1.jpgALORS JE SUIS ARRIVEE LE VENDREDI SOIR,ET I,L ETAIS LA CHEZ LUI,LE SAMEDI JE SUIS ALLER A RUGLE,CHERCHER DU BOIS A 60 KM,ET LE DIMANCHE BALOO ,ME FAISAIS UN COMMA DIABETIQUE,ALORS RETOUR HOPITAL DE VIMOUTIERS,2 JOURS AVANT LE REVEILLON,ENSUITE MES ENFANTS SONT ARRIVEE LE LUNDI,ET ON NE SAVAIS PAS SI BALOO ALLER SORTIR POUR LE REVEILLON DE NOEL 2007,JE SUIS ALLER A L'HOPITAL,ET LA LA SURPRISE IL NE VOULAIS PAS LE LAISSER SORTIR ,PAS LE SOIR DE NOEL MES LE MARDI 25 DECEMBRE ,ALORS JE SUIS REPARTIE,ET JAI PASSER LE NOEL AVEC MES DEUX FILS,PUISQUE JE SUIS ALLER CHERCHER MES FILLES LE 26 DECEMBRE,ET LE MARDI DE NOEL,JE SUIS ALLER CHERCHER BALOO,ET COMME LA VEILLE,NOUS AVONS ACHETER TOUS CE QUE BALOO AIMER,AVOCAT A LA MAYONNAISE,DES GROSES CREVETTE ROSE,DES SPAGUETTI AVEC DES PETITS LARDON AVEC DE LA CREME,ET POUR FINIR,UNE GLACE AU CHOCOLAT AVEC DE LA CHANTILLY ET UN BON PETIT VIN DE TABLE ET POUR FINIR ET AVEC UN PETIT CHAMPAGNE,MES BALOO,CE JOURS LA AVEZ MANGER UN PETIT PEUT MES IL AVEZ MANGER,CE QU'IL AIMER TEMPS.
MES POUR MOI CETTE ANNEE ET BIEN JE VAIS ETRE CHEZ MOI A NANCY,SEULE DEVANT MA TELE ET DEVANT UN PETIT REPAS,COMME LES ANNEES CHANGE ET NE SE RESEMBLE PAS.

12 décembre 2008

HOMMAGE A BALOO

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LA PLAQUE OFFERT PART TOUTOU SON AMIS,COMME SONT FRERE
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29 novembre 2008

OUEST FRANCE

Hommage des fous du volant à Hervé Druaux - Vimoutiers samedi 04 octobre 2008 -------------------------------------------------------------------------------- 

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En hommage à la mémoire d'Hervé Druaux, dit « Baloo », fondateur de la Fédération française des clubs de voitures à pédales, décédé en janvier dernier, une course de voitures à pédales est organisée ce samedi 4 octobre en centre ville de Vimoutiers. Cette épreuve est sans engagement, ni enveloppe, il s'agit d'une course du souvenir, sans enjeu. Vingt-trois voitures sont inscrites. Le programme : arrivée des voitures à pédales à 13 h 30 sur le circuit de Vimoutiers ; installation des stands et des voitures à 14 h ; présentation des voitures à 14 h 30 ; départ de la course et animation à 15 h ; arrivée et résultats à 17 h ; départ à 18 h vers le cimetière pour le dépôt d'une plaque sur la tombe d'Hervé Druaux à Crouttes ; 20 h repas.

OUEST FRANCE

Toute l'actualité du grand ouest > Vimoutiers - lundi 06 octobre 2008 Course de voitures à pédales en hommage à Hervé Druaux - Vimoutiers lundi 06 octobre 2008 --------------------------------------------------------------------------------

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 La course d'animation à la mémoire d'Hervé Druaux, fondateur de la Fédération française des clubs des voitures à pédales, agréée par le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, ne pouvait avoir lieu que dans le berceau des voitures à pédales, à Vimoutiers même. Samedi après-midi, vingt-trois équipages ont pris part au rendez-vous. Ils sont venus de l'est, de l'ouest et du centre de la France « pour rendre hommage à notre ami, notre copain Baloo ». Hervé Druaux s'est éteint le 13 janvier 2008 à l'âge de 62 ans, chez lui, à Crouttes. « Ce rendez-vous a été décidé durant l'été. Nous l'organisions dès le premier week-end que nous aurions de libre, c'est-à-dire celui-ci. Nous ne savons pas encore si nous maintiendrons cette course à la mémoire de Baloo de temps en temps, et pourquoi pas tous les cinq ans ou tous les dix ans par exemple ? » indique le président par intérim, Dominique Caillet. Dépôt de plaque sur la tombe d'Hervé Une partie de la famille d'Hervé Druaux était présente. Et, fidèle à ce qu'était Baloo, cette course en sa mémoire s'est déroulée dans une ambiance festive et conviviale. En fin de journée, tous se sont rendus au cimetière de Crouttes pour déposer une plaque sur la tombe du défunt et s'y recueillir avant de terminer par un repas qui a réuni une centaine de personnes sous le hall du Pays d'Auge. La Fédération devrait engager des pourparlers avec la nouvelle municipalité pour l'organisation d'une nouvelle édition des 24 heures de voitures à pédales l'été prochain. La précédente avait eu lieu en juillet 2007.

22 novembre 2008

HISTOIRE VRAIS

19 octobre 2007

Comment se proteger d'un huissier

Aujourd'hui, j'ai envie de vous raconter comment, en 1989, j'ai fait la nique à Maitre SEBRON, huissier à Vimoutiers, habitant de Crouttes et qui s'était juré de me coincer en me jugeant comme "parasite" et "marginal". Hélas pour lui, le vrai libertaire que j'étais et que j'espère être toujours, connait les lois et surtout les lois protégeant les plus démunis contre....... les lois !

Voilà l'histoire (je vais essayer de faire court)

En septembre 88 je passe à l'émission de télé LA ROUE de la FORTUNE, avec Christian Morin et je gagne 65 000 f de cadeaux (canapé cuir, 2 télés, tapis etc... etc...). A cette époque, cet huissier me pourchassait pour 500 francs de dette sur une assurance. Et en plus, il ne m'aimait pas. L'émission passe en mars 89 et il constate tout ce que j'ai gagné. Il fonce chez moi pour saisir tout......

OUI MAIS ENTRE TEMPS :

Entretemps j'ai bu un café avec un autre huissier, Maitre Chatelain,  avec lequel je m'entendais bien. Il m'a expliqué ce que je devais faire ( et ce que vous pourrez faire en cas de besoin ).

-  j'ai fait une lettre en " recommandé " à Marco mon meilleur ami en lui proposant d'échanger la dette que j'avais envers lui contre la valeur de tout ce que j'avais gagné. Bien sûr cette dette n'existait pas.

Marco, toujours par courrier recommandé, a accepté d'effacer cette (fausse) dette contre tout ce que j'avais gagné mais à une condition : que je garde tout chez moi jusqu'à ce qu'il vienne les chercher car il n'avait pas de place chez lui.

Les deux lettres ont été déposées pour 150 francs chez Maitre Chatelain.

..... et lorsqu'en mars, après la diffusion de l'émission, Sebron vient me saisir, je lui montre les copies des courriers et du dépot: RIEN N'EST A MOI !!!!!! Il ne peut rien saisir.

Hé...Hé...Hé.... notez bien.... ça peut toujours servir !

PS : je mets les noms, dates et lieux pour ceux qui ne me croiraient pas.

ET COMME J'AVAIS ECRIE EN COMMENTAIRE,J'ETAIS TEMOIN DE CETTE HISTOIRE,MES CE QUE NE DIT PAS BALOO,C QUE ENTRE LE PASSAGE A L'EMISSION,ET LA DIIFUSION IL Y A EU 2 MOIS,ALORS BALOO A EU LE TEMPS DE FAIRE LA TRANACTION,IL ETAIS MALIN.ET LE TEMPS QUE L'HUISSIER SOIE AU COURANT ON A LE TEMPS DE FAIRE SE GENRE DE CHOSE.

 

ECRIE PAR BALOO

16 novembre 2008

LA VIE A BALOO

Au delà de mes espérances !

Je vais donc raconter ma soirée d'hier. J'en avais rajouté des tonnes pour faire sourire un peu mes visteurs avec cette histoire de voyage aventureux, publiée sur mon blog perso. Qu' Anne se rassure : je n'ai pas peur des loups et je sais qu'ils sont gentils... que Khate se rassure : ma voiture roule très bien.... je voulais seulement egayer un jour bien pluvieux ici... (voir leurs comm)
Et pourtant...
L'aventure était pourtant là. Inattendue. Quoique me connaissant, je devais me douter que tout ne serait pas ordinaire !

D'abord j'arrive au Café des Images, cinéma pour bobos caennais dans une ville de banlieue inventée par Roland Castro et Michel Cantal-Dupart ds le cadre de Banlieue 89 des années Fabius. Donc j'arrive au ciné... la jolie caissière me regarde et me demande ce que je veux... je lui répond : aller au cinéma (on dirait du Bigard). Pour quel film ? " TRANSYLVANIA". " C'est complet depuis 3 jours !!!!". Arghhhh.... j'insiste... je parle de mon blog gitan (Michto)... je lutte... je parle des 70 km que je viens de faire... je dis à la caissière que je suis mme prêt à l'inviter au restaurant, seule sans son mec.... (jusqu'où ne serais-je pas allé)... Finalement, elle me met en tête de la liste d'attente en cas de désistement. Alors je m'asseois et contemple, un peu desespéré (mais forcément optimiste) la file de ceux qui ont réservé, grossir, grossir...

Et presque tout de suite, la jeune femme m'appelle tout fort devant tout le monde.
J'ai une place ! Je paye mon ticket : 4,50 euros et en plus, je suis ds les premiers à entrer ds la salle. medium_ticket_transylvania.jpgDonc je choisi ma place : dernier rang. Comme ça, je peux garder mon chapeau sans gener celui qui est derrière....
300 personnes ! Complet !

Le plus surprenant allait se produire très vite...


Avant le film, Tony Gatlif parle... enfin surtout la Directrice du Ciné... Gatlif va parler un peu...
Dans ma tête tourne déjà Le plan. Je repère juste debout ds le couloir près de mon siège, un grand maghrébin qui ne lâchait pas Tony Gatlif, comme un coach, ou un copain... j'écris sur mon petit carnet l'adresse de mon blog, détache la feuille et lui fait un signe. " faudrait donner ce papier à Tony Gatlif, ça va l'interesser ". Et le gars me dit : " bien sûr Baloo " ???!!!... Ce gars me connait ? " Je suis Mohammed Siad et je sais que tu es Baloo de Vimoutiers. (pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Baloo, c'est le surnom qu'on me donne depuis 40 ans !). Bon. L'effet de surprise passé, je me dis que j'ai du bol.

Et on regarde le film.

Je rejoins un commentaire qu' Alice m'avait déjà donné : trash, on a envie de danser et de picoler...
Gatlif fait encore une quête initiatique. Je retrouve  personnellement des couleurs d' Exils.
Je pense que certains n'y comprendront rien. D'autres y chercheront tout.
En fait : il faut juste ressentir. Et ça, on peut ou on ne peut pas. On peut pour certaines choses et pas pour d'autres. Moi, je pense savoir lire Gatlif dans ce qu'il ne dit pas car je suis très proche de son univers de Gitanie.
Montrer, pas expliquer.

A la fin du film, il revient. La Dirlo essaie de lancer le débat. Une question : le mec ds le film a l'air de se sentir seul qd Zingarella accouche... et Tony Gatlif fait le Gitan : il parle, il raconte, très bien, très nature, on rigole... mais pourquoi dénaturer l'émotion d'une scène par une explication de texte ? Autre question : et l'ours ? Encore une réponse de saltimbanque de Tony Gatlif.

Mais moi, ça ne me suffit pas. Je demande le micro. Comme je suis derrière : tout le monde se retourne. D'où l'interet très calculé d'avoir gardé mon chapeau : repérable !

" bonjour... des communautés gitanes me connaissent sous le nom de Baloo et j'anime un blog spécifique... le monde Tzigane n'a pas de tradition écrite, à part Sandra Jayat, Alexandre Romanès et Mattéo Maximoff... Et puis, il y a vous, avec cette suite de films, dont seul Latcho Drom reste introuvable, d'histoires qui sont, pour moi, comme une construction voulue. Ma question est donc la suivante : avez vous secrètement cette volonté et qu'en espérez vous ?

Purée... là je fais fort. J'ai pris mon temps et apparement les intellos-bobos de Caen ne se sont pas ennuyés.

Tony Gatlif, d'un seul coup sérieux, me répond:
Lorsqu'on est issu de ce monde tsigane, ou qu'on le cotoie, on se doit d'être engagé. On ne peut faire autrement. Moi, très vite, je me suis rendu compte que c'était MA MISSION. Non pas de faire des discours mais bien, sous couvert d'une petite histoire, de MONTRER... Pour Latcho Drom, j'en ai un exemplaire avec moi et je vous l'offre, Monsieur...

medium_latchodrom.jpg

Waouw.....
Du coup, le public m'a pris pour un spécialiste. J'avais mon look : chapeau noir, pantalon et gilet noir sur chemise grise, veste ordinaire... Sûr, j'étais de Gitanie. Et voilà qu'une fois tout le monde debout, qques spectateurs veulent le prendre en photo. Et Tony Gatlif leur dit : OK mais avec lui ! En me prenant le bras. Aussitot je prete mon petit numérique pour la photo que je remets ici encore.

medium_Tony_Gatlif_et_moi.2.jpg

Et Tony me dit, viens au concert en bas, on va boire un coup....
Il me donne le dvd de Latcho Drom et me dit :
" PIRATES-LE, DUPLIQUES-LE, DONNES LE A TOUS CEUX QUI LE VEULENT ET QUI NE PEUVENT PAS L'AVOIR "
On s'échange nos coordonnées. Avec Mohammed aussi que j'ai envie d'entrainer au prochain Festival des Puces. Mohammed, en fait, réalise des documentaires cinématographiques pour les revendre à des chaînes... c'est un pro... pote avec Tony Gatlif... Et je saurai, le lendemain matin que c'est aussi un grand copain à mon Grand Jean-Charles... notre monde est si petit...
Le groupe Gadjo Quartet etait un groupe effectivement gadjo, auquel il manquait un peu-beaucoup d'âme tsigane. Les instruments ne se répondaient pas les uns les autres.

Je suis parti très tard.
Les photographes ont dû me suivre car l'un d'eux, sur le bord du périph, m'a flashé...
J'espère qu'il m'enverra la photo.
Bien sûr je suis rentré sans panne et grâce aux lunettes spéciales pretées par Marco le Peintre, j'ai mme pas été ébloui...

13:40 Publié dans Ma Vie avec les Gitans | LienECRIE PAR BALOO LE 7 OCTOBRE 2006

LA VIE A BALOO

DES NOUVELLES DE GRISELIDIS REAL

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reçu ce mail de Gérard Lanniez, ami de Grisélidis Réal (disparue il y a presque 1 an). Je le copie/colle intégralement pour info pour ceux que ça interesse.

Cher Hervé Druaux, notre aventure concernant le livre mémoire  pour Grisélidis Réal avance bon train. Les contributions arrivent et nous pourrons entreprendre la fabrication du livre dès fin juin (ce sont des livres fait main et cousus un par un, un petit artisanat comme disait Grisélidis à propos de son activité de prostituée). La présentation est prévue le 18 novembre à Genève au Théâtre de Poche puis à Paris le 21. Je viens déditer toujours sous le m^me mode de fabrication Photographie et mises en images de soi sous la direction de Christine Delory-Momberger, maître de conférences à l'université paris 13 et Un monde sans réel. Sur quelques aspects du scientisme contemporain d'Hervé Castanet, psychanalyste, professeur des universités et membre de l'ECf.

Cordialement. 
Gérard Lanniez
himeros@wanadoo.fr

 ECRIS PAR BALOO LE 4 MAI 2006

12 octobre 2008

VOEUX DE BONHEUR

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LA PETITE CLEA A REUSI A MARIER SES PARENTS, ELLE EST FORTE. DAVID ET STEPHANIE SE SONT MARIES LE WEEK END DU 27 SEPTEMBRE. DAVID ET L'UN DES FILS VIRTUEL A BALOO, C'EST POUR CELA QUE DAVID ET STEPHANIE N'ETAIENT PAS LA LE 4 OCTOBRE. IL SONT PARTIS EN VOYAGE DE NOCES ET IL SONT RENTREES HIER.

 

11 octobre 2008

HOMMAGE A BALOO

Grande journée HOMMAGE A BALOO

quelque photos de cette journée, vous pouvez trouver d'autres photos dans l'album en bas a droite

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Si vous desirez des photos laissez moi votre e-mail, ou je peux vous envoyer les photos de cette superbe journée, jai a peu près 200 photos

N'oubliez pas vous en avez dans l'album photo sur ce blog en bas a droite, cliquez sur "HOMMAGE A BALOO"

10 octobre 2008

HOMMAGE A BALOO

B31.jpgSAMEDI DES PHOTOS DE LA JOURNÉE DU 4 OCTOBRE 2008

20 septembre 2008

HOMMAGE A BALOO !!!

B45.jpgHOMMAGE A BALOO A VIMOUTIERS (61)

LE PROGRAMME DE CETTE JOURNÉE

LA SOIREE 20 EUROS POUR LES ADULTES ET 10 EUROS POUR LES MOINS DE 12 ANS (ET POUR LES PLUS DE 180 KILOS ET LES PLUS DE 125 ANS)

14H00 - ARRIVEE DES EQUIPES DE VOITURE A PEDALES A VIMOUTIERS

15H00 - DEPART DE LA COURSE-DEFILE DE VOITURE A PEDALES OUVERTE A TOUTES LES VOITURES A PEDALES

16H30 - ARRIVEE DE LA COURSE SUR LA LIGNE DES 24 HEURES DE VOITURES A PEDALES

17H00-17H15 - DEPART POUR LE CIMETIERE (REMISE DE LA PLAQUE OFFERTE PART TOUS SES AMIS — LES DONT POUR LA PLAQUE SONT ENCORE ACCEPTÉS)

18H30 - APERO OFFERT PAR LE "BAR DU SOLEIL" A VIMOUTIERS.

20H00 - ARRIVEE A LA SALLE POUR LE REPAS SPECTACLE

JE RAPPELLE : 20 EUROS POUR LES ADULTES ET 10 EUROS POUR LES MOINS DE 12 ANS

2H00 - FIN DE LA SOIREE

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DIMANCHE 5 OCTOBRE 2008

CEREMONIE DES CAFES QUI TENAIT COEUR A BALOO, A PARTIR DE 9H00

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"L'EQUERRE"

ET JE REMERCIE LA BRASSERIE DE L'EQUERRE QUI OUVRIRA EXCEPTIONNELLEMENT LE DIMANCHE 5 OCTOBRE 2008, POUR LA CEREMONIE DES CAFES. MAIS SI TROP NOMBREUX, IL Y AURA EGALEMENT LE "STOP BAR" ET LE "BAR DU SOLEIL"

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"LA CHAUMINE" ET LE "BAR DU SOLEIL"
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"LE STOP BAR"

 

JE REMERCIE POUR CETTE HOMMAGE

TOUS LES MUSICIENS ET LE SONORISATEUR PROFESSIONEL QUI VIENDRONS TOUTE LA JOURNÉE SUR LA COURSE POUR JOUER ET LE SOIR A LA SALLE. JE RAPELLE QUE SI D'AUTRES MUSICIENS OU AUTRES VEULENT SE JOINDRE A NOUS BENEVOLEMENT POUR CETTE HOMMAGE A BALOO, IL SONT LES BIENVENUS.

JE REMERCIE LA VILLE DE VIMOUTIERS QUI PREND A COEUR CET HOMMAGE POUR BALOO. UN GRAND MERCI A STEPHANE THOUIN "MAIRE ADJOINT" AU SPORT QUI M'AIDE ENORMEMENT A CETTE JOURNEE ; MONSIEUR LE MAIRE GUY ROMAIN ; ISABELLE ROUTIER "MAIRE ADJOINT".

JE REMERCIE LA "BRASSERIE DE L'EQUERRE" POUR LA CEREMONIE DES CAFES LE DIMANCHE ; LE "BAR DU SOLEIL" POUR L'APERO ; NOTRE TRAITEUR DE LA SOIREE "LA CHAUMINE", QUI NOUS OFFRE UN COCKTAIL ET QUI NOUS A FAIT UN PRIX, POUR LUI AUSSI PARTICIPER A L'HOMMAGE A BALOO.

ALORS JE VOUS DONNE RENDEZ-VOUS LE 4 OCTOBRE 2008 A VIMOUTIERS.

SOYONS NOMBREUX AMIS DE BALOO, IL AURAIT AIMÉ REUNIR TOUS SES AMIS ALORS NE RATEZ PAS CETTE FETE

AMICALEMENT

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POUR VOUS LOGER A VIMOUTIERS

HOTEL DE LA COURONNE TEL : 02 33 67 21 49

HOTEL DU SOLEIL D'OR TEL : 02 33 39 07 15

HOTEL LE VITOU TEL : 02 33 39 12 04

HOTEL DE L'EPOQUE TEL : 02 33 39 20 05

ET EGALEMENT LE TERRAIN DE CAMPING

TEL: 02 33 39 18 86

 

 

 

 

 

 

 

28 août 2008

Journée hommage à Baloo

Journée souvenir le 4 Octobre à Vimoutiers

Les personnes intéressées par la journée hommage à Baloo

qui n'ont pas reçu la feuille d'inscription,

peuvent me contacter

soit par courrier: 12 rue Saint Eloi 50760 Réville

soit par mail: amadacaillet@tele2.fr

soit par téléphone: 02.33.43.96.34

Je me ferai un plaisir de leur faire parvenir les détails de la journée et la feuille d'inscription.

Dominique Caillet, Vice Président de la FFCVP 

DERNIER DELAIS LE 15 SEPTEMBRE 2008

19 août 2008

FAITES COMME MOI !!!

COMME MOI !!!

CE SOIR, JE SUIS EN VACANCES ET JAI DECIDÉ DE REFAIRE LE TOUR DU BLOG DE NOTRE AMI "BALOO". EUH !!! JE VEUX DIRE DE CE PERSONNAGE QU'ÉTAIT BALOO. ALORS CLIQUEZ SUR LES LIENS A GAUCHE DE CE BLOG ET ALLEZ VOIR CE QUE BALOO A INVENTÉ OU A VECU DANS SA VIE, QUE CE SOIT AVEC LES GITANS OU AUTRES HISTOIRES DE SA VIE. EGALEMENT LA CEREMONIE DES CAFES ET LA RENCONTRE AVEC SES AMI(E)S. ALLER, BONNE LECTURE.

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03 août 2008

JOURNÉE HOMMAGE A BALOO !!!

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JOURNEE HOMMAGE A BALOO
SAMEDI 4 OCTOBRE 2008
14H00 : PRESENTATION DES VOITURES A PEDALES.
15H00 : DEPART DE LA COURSE-DEFILE
16H31 : ARRET DE LA COURSE
17H00 : DEPART POUR CROUTTE, REMISE DE LA PLAQUE
(SI DES EQUIPES VEULENT ALLER A CROUTTE EN VOITURE A PEDALES PAR LA ROUTE IL FAUT QUE JE SACHE POUR PREVOIRE UNE ESCORTE)
17H30 : ARRIVEE A CROUTTE
18H30 : DEPART POUR LA SALLE DES FETES (CERTAINEMENT VIMOUTIERS ?), APERO
20H30 : SOIREE HOMMAGE A BALOO (20 EURO PART PERSONNE) TOUS COMPRIS
2H00 : FIN DE LA SOIREE (PEUT ETRE PLUS TARD SI J'AI DEROGATION DU MAIRE)
__________________________________________________________________________________________
DIMANCHE MATIN A 8H30
CEREMONIE DES CAFES QUI TENAIT A COEUR A BALOO
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ADRESSE POUR RESERVATION (DERNIER DELAI LE 15 SEPTEMBRE 2008) :
FEDERATION FRANCAISE DES CLUB DE VOITURE A PEDALES
12,RUE SAINT ELOI
50760  REVILLE
EST VOUS ECRIVEZ SUR L'ENVELOPPE "HB"

20 juillet 2008

SUPERBE JOURNÉE DU 13 JUILLET 2008

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JOURNÉE DIMANCHE 13 JUILLET 2008.Copie de vv73-1.jpg

PIQUE-NIQUE POUR LA REMISE DE LA PIERRE TOMBALE SUR LA TOMBE DE BALOO. PRESENTS A CETTE JOURNER : RICHARD ET JOSIE (LE FRERE DE BALOO EST SA BELLE SOEUR) ; SANDRINE EST CARLO (LA NIECE, SONT MARI ET LEURS ENFANTS) ; MIREILLE ET SON FILS ANGELO ; FORENCE, LA MAMAN DE PIERRE-HENRI, EN VACANCES AVEC SON MARI EN NORMANDIE ; NAJATTE ; ET MOI, AVEC MES DEUX POUPEES ET MON FILS ANDREAS QUI EST VENU NOUS REJOINDRE APRES MANGER.090406_1030~00.jpg

LA JOURNÉE C'EST PASSÉE DE LA FAÇON SUIVANTE :

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9H30, PETITE CEREMONIE DES CAFES. SUR LA TERRASE DE L'EQUERRE AVEC MIREILLE, ANGELO, MES DEUX FILLES ET MARCO (LE PEINTRE). ENSUITE, ARRIVEE DE CARLO ET SANDRINE A 11H00. 11H30, ARRIVEE DE RICHARD ET JOSIE QUI VENAIENT DE L'OISE, PARTIS DE BONNE HEURE LE MATIN. PETIT CAFE A L'EQUERRE A LA TABLE DE BALOO, SUR LA TERRASSE, ET ENSUITE JE SUIS ALLÉ FAIRE LES COURSES AVEC CARLO POUR LE PIQUE-NIQUE.

PUIS NOUS SOMME MONTES A CROUTTE. LA PREMIERE CHOSE QUE NOUS AVONS FAIT, C'EST D'ALLER VOIR LA PIERRE TOMBALE MAIS COMME NOUS AVIONS PREVU DE BOIRE L'APERO AVEC BALOO, ALORS ON A TOUS DECOUVERT LA PIERRE, SAUF FLORENCE, QUI ELLE L'AVAIT VU LA VEILLE PUISQU'ELLE ETAIT POSEE DEPUIS LE VENDREDI,mireille.jpg MAIS PAS VOLONTAIREMENT, ELLE NE SAVAIT PAS QU'ELLE ALLAIT PIQUE-NIQUER, SUR LA TOMBE. ENSUITE NOUS AVONS BU L'APERO AU CIMETIERE ET NOUS AVONS FUMÉ LE CIGARE AVEC CARLO, MAIS PAS N'IMPORTE LESQUELS ! LES CIGARES DE BALOO, QUE J'AI TOUJOURS DU MAL A FUMER. ON A PRIS DES PHOTOS, QUE VOUS VERREZ QUAND JE LES AURAIS, ETANT DONNÉ QUE JE N'AVAIS PAS PRIS MON APAREIL PHOTO. ENSUITE, A CROUTTE, ILS ONT FAIT UN PETIT ARRET DE BUS, OU ON PEUT ETRE 30 PERSONNES, AVEC DES TABLES ET DES TOILETTES. NOUS Y AVONS PIQUE-NIQUER TOUS ENSEMBLE. ENSUITE ON EST DESCENDU A VIMOUTIERS VERS 17H ET AVANT DE CE SEPARER,NOUS SOMMES ALLÉS BOIRE UN DERNIER VERRE A L'EQUERRE ET NOUS AVONS REGARDÉ LE DEPART DE LA COURSE DE VELOS.

VOILA CETTE SUPER JOURNÉE.

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JE METTRAI LES PHOTOS DE CETTE JOURNÉE QUAND JE LES AURAI !!!

NOUS AVONS DECIDÉ TOUS LES ANS, A LA MEME DATE DU 13 JUILLET, DE DONNER RDV A TOUTES LES PERSONNES QUI LE SOUHAITENT, POUR RENDRE CET HOMMAGE A NOTRE BALOO.

LAURETTE EST VERONIQUE, LES SOEUR DE BALOO, N'ONT PAS PU ETRE LA. MAIS JE SAIS QU'ELLES ETAIENT LA PAR LA PENSEE. ET EGALEMENT CHRISTOPHE, SA FEMME ET LEUR BEBE, EN VACANCES. ON LES EMBRASSE.

AMICALEMENT, JEAN-CHARLES

PS : UNE GRANDE JOURNEE EN HOMMAGE A BALOO EST ORGANISEE AVEC TOUTE LA FEDE DES VOITURES A PEDALES LE 4 OCTOBRE 2008 A VIMOUTIERS.

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mireille 048.JPGmireille 050.JPGmireille 039.JPG ecriture fin du 18 eme arr,debut du 21 eme siecle
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les photos on etais mise a la demande de la familles

17 juin 2008

Un Hommage en BD

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Un superbe hommage rendu à Baloo par Zanzibar, sur son blog !

14 juin 2008

ANNONCE

POUT TOUS LES AMIS DE HAUT ET FORT ,BALOO TENER,EST ETAIS FIER D'AVOIRE FAIT CREE DES BLOG SUR HAUT ET FORT,MES IL ETAIS FIERE AUSSI ,QUAND IL VOYER LES VIVE LA VIE EN HAUT ET DANS LES MEILLEURS,ALORS QUAND VOUS ECRIVEE UNE NOTE SUR VOTRE BLOG N'OUBLIER PAS D'ECRIRE "VIVE LA VIE" DANS LA BARRE TAGS, EN GROSE L'ETTRE. MERCI

FEDERATION FRANCAISE DES CLUBS DE VOITURE A PEDALES

Journée souvenir à Baloo Lundi 9 Juin 2008 10 h 07 min 43 sec Avec Jean Charles et quelques équipes, on pensait faire une journée mémoire à Vimoutiers et Crouttes pour la pose de la pierre tombale de Baloo prévue début Juillet. Mais plusieurs personnes étant absentes le week-end du 14 Juillet, nous allons essayé de mettre sur pied cette journée commémorative le samedi 4 Octobre 2008 à Vimoutiers. La journée se déroulerait de la façon suivante: petite course animation dans les rues de Vimoutiers avec le maximum de voitures en début d'aprés-midi, puis pose d'une plaque gravée avec le portrait de Baloo et une VAP, sur la tombe à Crouttes et soirée repas dans une salle sur Vimoutiers ou Crouttes. La plaque serait payée par les équipes et la Fédération, tout ceci n'est qu'une ébauche, faites nous part de vos remarques et suggestions et retenez la date du 4 Octobre. Merci Dominique. (LE PRESIDENT)

13 juin 2008

Des pas de plus

Je suis en train de train de ressembler les contes de Baloo pour en faire un recueil mis en page et je me rends compte qu'il m'en manque la moitié !

J'ai :

• Les 100 bougies
• La petite porte
• La première fois
• Le body
• Le couloir
• Le vieux Fernand
• Ticket gagnant
• Le champs des bois brûlés

Il me manque :

• Boutanche
• La dernière mise
• Les yeux fermés
• Miromesnil
• Puzzle (nouvelle ?)
• Seuls au monde
• Si petite, si mignone

En fait, c'est assez bizarre car j'ai bien les fichiers Word des contes manquant, qui étaient rangés sur le portable de Baloo dans un répertoire intitulé « Des pas de plus complet » mais ces fichiers Word sont vides, il n'y a que le titre qui apparait dans le contenu… Une volonté de Baloo ? une erreur de manip ? un simple bug ? (je précise que j'ai déjà scruté le blog pour récupérer les contes publiés mais les contes publiés ici sont justement ceux que j'ai retrouvé complets en fichier word…)

Du coup, j'aimerais savoir si vous avez des infos sur le sujet et/ou si vous disposez des contes manquants en fichier numériques afin que je puisse les publier dans le petit recueil.

D'autre part, Baloo parlait de son histoire « Vide Grenier » dont il devait avoir une centaine de pages au final. Hors, je n'ai retrouvé aucun document sur son ordinateur portable et seulement un fichier de 43 pages (qui n'est vraisemblablement pas terminé) sur son vieux IMac. Je pense donc que ce fichier n'est pas le fichier final. Pareil, si l'un d'entre vous dispose du fichier complet, je suis preneur ! Je ne sais pas si je pourrai faire tenir Vide Grenier dans le recueil des contes (ça risque de devenir compliqué à imprimer !) mais il faudrait au moins que cette histoire soit bien archivée, qu'elle ne soit pas perdue.

Merci d'avance pour votre contribution !

Christophe D.

21 avril 2008

Un portrait de Baloo

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Je viens de numériser le fameux portrait de Baloo qui était accroché dans son salon. J'aime bien ce portrait car on le voit en pleine forme, avec cigare, chapeau et bonnes joues ! On devine le soleil et les arbres qui l'entourent, et on peut difficilement imaginer que Baloo n'ait pas été devant une bonne table au moment ou on le croqua de la sorte.
 
En revanche, je n'arrive pas à lire le nom de l'auteure du dessin, je m'excuse donc à l'avance de ne pas la citer et la félicite au passage pour ce dessin.
 
Vous pouvez télécharger ce portrait en haute définition en cliquant sur ce lien.
Le portrait en haute définition pèse 12 Mo (long à charger), il est imprimable au format original. Si après avoir cliqué sur le lien, l'image s'affiche dans une fenêtre, faites un clic-droit et dans le menu qui apparait, indiquez une option du style « enregistrer sur mon disque dur ».
 
Christophe D.

13 avril 2008

JUILLET 2008

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HIER AU SOIR, JAI PARLER AVEC RICHARD (LE FRERE DE BALOO),IL EST PREVU DE DEPOSER UNE PIERRE TOMBAL SUR LA TOMBE DE BALOO,AU MOIS DE JUILLET 2008,RICHARD DESCEND A VIMOUTIERS DANS LE MOIS DE MAI,POUR VOIRE CELA,IL FAUT VOIRE LA DATE,MES ON SAVAIS QUE SONT ANNIVERSAIRE ET LE 13 JUILLET 2008,DONC RICHARD PENSE QUE CE DEVREZ ETRE CE WEEK END,ON VOUS EN DIRA PLUS,QUAND ON AURA CONFIRMATION,ET NOUS AVONS DES IDEES, POUR CETTE JOURNEE,ET POUR LES GENS QUI SOUHAITE PARTICIPE A CETTE JOURNEE ET A LA PIERRE TOMBALE.

AMICALEMENT

15 mars 2008

ECRIE PAR BALOO !!!

Un histoire écrite par Baloo... 

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Des pas de plus. Vieux Fernand Il est magnifique, étonnant, presque incroyable. Il est beau. Ses yeux brillent d'un éclat quasi magique. Des yeux si espiègles et si vifs. Ses lèvres fines sont sans cesse en mouvement, prononcent, articulent mots après mots. Ses mains longues et soignées viennent à leur secours, bougent, s'envolent comme des papillons. Il a le sens de la caméra. Il sait, il sent que tout le monde le regarde et l'écoute. Il connaît sa propre habileté à utiliser les médias. En fait, s'il s'en sert à ce point, c'est parce qu'il veut léguer au plus grand nombre toute une vie pleine qu'il a voulu intense. Tout ce qu'il a recherché, poursuivi, découvert, vu, lu, retenu, appris, il nous l' offre. À quoi bon garder tout ça pour soi, à quelques heures, à quelques jours, à quelques mois de sa fin ? Bien sûr, toutes les télés font des émissions sur des témoignages de gens qui se racontent : untel à vécu chez les lapons… Alors il raconte. Un autre chez les pygmées… Il raconte aussi. Un autre a passé cinq ans comme coiffeur d'un Président russe… Il raconte encore. Pour "Vieux Fernand" (c'est comme ça que l'ont surnommé les médias), ce n'est pas tout à fait pareil. Même s'il a vécu quelques moments extraordinaires et rares, rencontré des personnages tellement extrêmes, c'est plutôt dans sa façon de les raconter qu'il est original. Quand on l'écoute, on a toujours l'impression qu'il parle à chacun de nous de chacun de nous et chacun de nous a l'impression d'être un proche, d'être son frère ou sa sœur, d'être son ami, son confident. Lorsqu'il nous parle de ces hommes ou femmes que l'on dit "Grands", c'est pour finalement nous montrer qu'ils sont aussi simples et humains que le plus simple et humain d'entre nous. Et du même coup, nous nous disons que chacun d'entre nous peut être ou devenir " Grand "aux yeux d'un autre sinon de tous les autres. Des histoires, des anecdotes, il en a tant que chaque journaliste se respectant garde précieusement son numéro de téléphone comme une sorte de numéro d'appel d'urgence, pour les jours maigres d'informations. " Vieux Fernand" dit toujours oui. Toujours revenir à la dimension humaine. Lequel, autre que lui, oserait raconter que Jacques Prévert buvait du vin rouge dès le matin, en solitaire au comptoir d'un caviste de la rue Lepic, comme un banal ivrogne ? Et que quelques dizaines de mètres plus bas, dans la même rue, un autre poète, Bernard Dimey, faisait la même chose au Lux Bar, entouré de quelques prostituées qu'il aimait tant et qui l'aidaient à lier la fin de la nuit avec le début du jour. "Vieux Fernand" ne jugeait ni ne critiquait personne, il racontait des bouts de vies, des uns, des autres, de la sienne et, en fait, de la nôtre, nous, les vieux du 4e âge, ceux qui allaient vers les 100 ans d'existence. Comme nous, il avait connu les guerres, leurs courages et leurs lâchetés. Comme nous, il avait connu toutes les fêtes et leurs ivresses. Il avait vu son père, saxophoniste dans un bouge à dockers, quai de la Fosse à Nantes, embrasser des filles qui n'étaient pas sa mère. Voici encore quelques années, il passait une et plusieurs nuits de suite, à moitié endormi sur un pouf, dans une boutique désaffectée de l'îlot Challons, derrière la Gare de Lyon, à Paris. C'est une prostituée extraordinaire du nom de Grisélidis qui l'avait entraîné là pour lui faire découvrir les nuits de musique et de folies aux odeurs de mafés et de poudre blanche d'un monde africain souterrain. Les rideaux de fer des boutiques étaient levés et découvraient ces logements de squatters où les blacks riaient à pleines dents au son des djambés, sous le regard des femmes en boubous, elles mêmes ivres de la turbulence des enfants. "Vieux Fernand" avait ainsi appris partout le Monde en s'approchant au plus près des hommes. Il nous restituait tout ça, à nous qui n'avions pu ou qui n'avions osé aller voir par nous mêmes. Nous étions des centaines de milliers à guetter ses apparitions télévisées, les articles dans les magazines, les interviews sur les radios. Nous ressemblions à ces ados, fans de chanteurs modernes. Et si nos corps avaient physiquement pu assumer nos désirs, nous aurions hurlé vers lui à sa sortie des immeubles de télévision, nous l'aurions suivi partout pour réclamer des autographes. Pourquoi ? Parce qu'il avait été tout ce que nous avions rêvé d'être ou de rencontrer, hommes ou femmes. Et quand bien même nous n'aurions pas eu ces curiosités, à notre âge, à l'âge où beaucoup font la liste de ce qu'ils n'ont pu vivre , nous avions besoin, inconsciemment, qu'on nous le raconte, qu'il nous le raconte.. "Vieux Fernand" rendait nos propres souvenirs universels en les racontant sur tous les médias, en les reprenant à son propre compte. C'était fou ! "Vieux Fernand", je le répète, avait des souvenirs qui étaient vraiment les nôtres, même si nos souvenirs, à nous, n'étaient pas parisiens comme l'étaient souvent lles siens. Il nous racontait, ou plutôt nous contait notre propre histoire, avec cette persistance à toujours transformer les personnages célèbres en êtres simples. " Le Pape, sous la douche, est un homme ordinaire et la Reine d'Angleterre, quand elle se taille les ongles des pieds (pour prendre un exemple), est une femme comme une autre. Chacun d'eux le sait très bien et ne pas l'oublier n'empêche pas le respect et n'oblige pas à y penser sans cesse. J'avoue bien aimer conserver l'image de l'homme à sa propre dimension. C'est vrai que ça confine à l'obsession… Bien souvent… Je l'admets ". Lorsqu'il voulait décrire le défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées , il partait de Nancy, en voiture, avec la famille Jacquemain (André, Denise et les 4 enfants). On avait vraiment l'impression qu'il était avec eux, dans l'auto. Il nous les montrait garant la voiture à une porte de Paris, de très bonne heure. Nous les imaginions rejoindre les Champs par le métro, s'approcher des barrières et acheter pour les 3 plus jeunes enfants, des petits drapeaux tricolores qu'ils agiteront sur le passage d'une armée qui ferait, pas vraiment exprès, un peu peur au plus petit des enfants. Denise sortirait la bouteille thermos de café chaud. Ils grignoteraient quelques sandwichs préparés à la maison et ils attendraient… Pas besoin pour "Vieux Fernand" de nous décrire les soldats en parade. Il lui suffira de nous parler des regards, des émotions de la famille Jacquemain, de Nancy. Et tout serait dit et tout serait, une fois de plus, ramené à la dimension humaine. Il aimait par-dessus tout résumer la révolution de 1789 au geste incroyable du boucher Legendre coinçant Louis XVI derrière une fenêtre. Qu'un homme du peuple, petit commerçant de quartier, ose ce geste de lèse-majesté le faisait jubiler. Un boucher face à un Roi ! "Tout ramener à la dimension humaine" Pourquoi je vous dis tout cela aujourd'hui ? Pourquoi toutes ces lignes sur "Vieux Fernand" ? C'est pourtant facile à deviner. À 108 ans, la "Star" s'est éteinte. Nous sommes tous orphelins Il n'a laissé aucun livre. Rien. Rien d'autre que des paroles que notre grand âge et un manque de modernisme nous ont presque toujours empêché d'enregistrer sur des magnétophones ou des magnétoscopes. Que pouvions-nous faire pour lui manifester un grand signe d'adieu ? Sinon de superbes funérailles. Il avait souvent dit qu'il laissait le choix à ceux qui lui survivraient, le choix entre l'incinération et l'enterrement classique. medium_corbillard_1.jpgC'est Oscar qui avait décidé. Oscar (que "Vieux Fernand" surnommait Caron, comme le passeur du Styx), fut jadis le dernier conducteur de corbillards hippomobiles. Il avait conduit beaucoup de convois vers de nombreux cimetières. Oscar avait une particularité : il n'était pas, comme il disait lui-même, un "livreur de frigos". C'était plus fort que lui : il voulait connaître celui qu'il convoyait. En savoir le plus possible sur sa vie, ses amours, ses métiers, sur tout. Pas question de conduire un défunt dont il ne saurait rien. La place réservée de "Vieux Fernand" se situait au Carré 57 du cimetière de Pantin. Oscar avait fait venir de Cazes Mondenard, petit village près de Lauzerte (Tarn et Garonne), un des plus beaux véhicules de la collection d'Yvan Quercy, philocorbien s'il en est. Parmi les 80 corbillards en exposition (dont certains dataient du XVIIe siècle), le choix fut difficile mais assez rapide. Le plus dur fut de le transporter jusqu'à Paris. Yvan était un ami d'Oscar. L'expédition en fut simplifiée. De leurs côtés, les médias firent le maximum pour que les funérailles de "Vieux Fernand", la date, l'heure, tous les détails soient connus de tous ceux qu'il laissait derrière lui. De nous tous, les admirateurs, les fans, les vieilles branches pas encore tombées. Il n'était pas prévu de cérémonie religieuse. Ceux qui connaissaient le mieux "Vieux Fernand" savaient qu'il ne développait jamais le sujet de la religion. Il respectait ceux qui croyaient. Point final. "Ça les regarde" disait-il simplement, dissimulant sûrement ainsi un épisode secret de sa longue vie. Et, bizarrement, personne ne l'embarquait sur la question. Donc pas d'église. Pas de noir non plus, enfin, le moins possible. Le corbillard, tout en marqueterie très claire, portait des rideaux d'un superbe gris souris. Comme le costume d'Oscar et des porteurs. Comme les plumets et les caparaçons des superbes chevaux prêtés par le Maître d'Attelage Rébulard, venu exprès d'un des plus beaux haras normands. L'attelage comportait douze chevaux. Quelques vieux musiciens gitans n'osaient pas encore jouer de leur guitare. Ils étaient les premiers arrivés. "Vieux Fernand" était souvent passé par leur monde, témoin de leurs empoignades verbales vite suivies de bœufs musicaux "…Où parfois, comme pour le mariage de Loulic Ferré, près d'une vingtaine de guitaristes, venus, pour certains, de très loin, assis côte à côte, jouaient l'improvisation. Je les entends encore : Elios et Boulou Ferré, Christian Escoudé, Matelot, Serani, Babagne Chatounet et Maurice Ferré, et tous les autres que je ne connaissais pas… Une gamine de 5 ans dansait devant eux un flamenco avec les mouvements de corps d'une vraie femme." Lorsque "Vieux Fernand" parlait sur les chaînes de télé, du monde gitan, c'est qu'il nous parlait des oiseaux, de la famille, de la Musique et de la Liberté. Des artistes de cirque arrivaient, en costume de scène. Les dompteurs étaient venus sans leurs lions et les larmes peintes du clown blanc étaient remplacées par de vraies larmes. Lorsque "Vieux Fernand" parlait du cirque, il nous ramenait à nos premiers éclats de rires d'enfants, à nos premières peurs. Nous avions tous, un jour, lancé une pomme de terre dans la gueule ouverte d'un hippopotame. Et si ce n'était jamais arrivé, ç'aurait très bien pu l'être. Des autocars se vidaient de vieux et vieilles venus par dizaines de tout le pays. Une foule incroyable se massait derrière le convoi immobile. Le visage dans ses mains, Oscar, lui aussi, était immobile. Il pensait à celui qu'il allait conduire vers le Carré 57 du cimetière de Pantin. Il pensait que chacune des personnes venues les accompagner était une des pièces du puzzle dont l'image finale était " Vieux Fernand ". Il y avait des menuisiers, un orfèvre, une dentellière… Il y avait de vieux étrangers de toutes les couleurs… Quelques politiciens très âgés mais encore actifs étaient venus… Le cortège gonflait, gonflait… Les vieilles se tenaient par le bras, les vieux s'appuyaient parfois sur des cannes. Des jeunes étaient là aussi, étonnés d'y être mais portés par l'image du défunt, intrigués par le tapage médiatique, curieux de découvrir un tel personnage. Ce sont ceux-là qui se jetteront demain sur les magazines. Oscar refusa de répondre à une équipe de télévision. Il fit le tour du corbillard, caressa les rideaux, repoussa un petit coussin de reines-marguerites blanches, revint à l'avant du véhicule, passa la main sur le museau de chaque cheval et monta finalement s'asseoir à sa place de cocher. Il prit les rênes et les chevaux le sentirent aussitôt. Leurs sabots claquèrent sur le bitume, mais ils restèrent en place. Oscar tourna la tête vers l'arrière du corbillard, découvrant une foule incroyable, véritable marée humaine et bariolée. La consigne avait presque été respectée : le moins de noir possible. Toutes les lumières rouges des caméras s'allumèrent. Le convoi allait partir. Lorsque mon regard croisa celui d'Oscar, je compris immédiatement qu'il allait se passer quelque chose. Oscar était de ces vieillards capables de faire "un pas de plus", le pas que ni lui ni un autre n'aurait pu prévoir. Un geste fou, étonnant et toujours décisif. Cela faisait plus d'une demi-heure qu'ils étaient partis . Au pas. Le martèlement des sabots des chevaux donnaient un rythme qui semblait se mêler aux musiques du cortège. Un cortège pas trop triste où chacun parlait, où chacun se racontait, se découvrait. On y buvait parfois et on y cassait même la croûte. Vaste pique-nique ambulant. La foule s'étirait sur plusieurs kilomètres. Personne, de mémoire de journaliste n'avait jamais vu ça. Même pour la Môme Piaf. Par endroits, cela faisait penser aux funérailles d'Achille Zavatta. Par endroits seulement. Apparemment, personne ne pleurait plus. En s'approchant, il était facile de reconnaître les bribes de conversations tant elles étaient fidèles aux anecdotes de "Vieux Fernand". Oscar, bien que coincé sur le haut du corbillard le sentait bien. Chaque particule de cette foule était une particule du défunt. Et pour Oscar, qui s'approchait du Cimetière Parisien par l'avenue Jean Jaurès, il semblait inouï de faire entrer toutes ces particules dans une tombe d'à peine 2 mètres sur 3. Inouï ! Aussi, à l'approche de l'entrée principale du cimetière, il eut une première hésitation. Son esprit ne concevait plus l'éventualité d'un enterrement classique. Il se dit qu'il aurait dû choisir l'incinération. Il se dit, en même temps, que tous ces gens qui suivaient étaient heureux d'être là, dans cet ultime accompagnement. Tout aurait été si simple s'ils n'avaient été que tous les deux, "Vieux Fernand" et lui. Il tira un peu sur les rênes de droite et les douze chevaux tournèrent à droite, empruntant la ruelle bordée de fleuristes qui s'ouvrait sur ce grand champ de tombes plus ou moins entretenues. Il savait où était le Carré 57. Il était tout là-bas, un peu plus loin sur la gauche après avoir tourné une première fois à droite. D'ailleurs, il apercevait, de son perchoir mobile, les 4 employés des pompes funèbres, cordes à la main, déjà prêts à arrimer le cercueil pour le descendre dans le trou. Impossible. Oscar n'admettait pas cette image. Une telle vie entière dans un si ridicule et si petit trou. Non ! Tant que "Vieux Fernand" ne serait pas là-dedans, il serait encore un peu vivant. Ceux du cortège continueraient à parler, à se raconter. Tout ce que la "Star" avait vécu ne tiendrait pas dans cette tombe. Alors il fit une chose étonnante, extravagante : il ne tourna pas à droite et donna un léger coup de rênes pour que les chevaux continuent tout droit. Au loin, les croque-morts endimanchés faisaient des grands signes croyant qu'il s'était trompé de chemin. L'un d'eux osa même crier : c'est ici ! Mais Oscar l'ignora. Le convoi ressortit par l'avenue du Général Leclerc, face à un vieux bistrot tenu autrefois par une sèche femme en blouse noire qui s'appelait Simone. Une autre anecdote racontée par Vieux Fernand, parlait de cet endroit, d'une nuit de réveillon de misère. Le souvenir de l'histoire était si précis, les détails si réels, qu'il reconnut l'endroit et que la voix du défunt semblait résonner dans sa tête Oscar entendait cette voix. Même mort, "Vieux Fernand" continuait. Ou bien était-ce un de ses propres souvenirs, à lui, Oscar ? Il avait eu raison de ne pas s'arrêter. Le cortège suivait toujours. Personne ne l'avait quitté. C'était peut-être la première fois qu'on pouvait voir un convoi mortuaire sortir intégralement d'un cimetière, mort compris. Des gens sur les trottoirs soulevèrent leur chapeau, baissèrent la tête ou se signèrent. D'autres regardaient fixement cet étrange convoi. En tournant à gauche sur l'avenue, Oscar tournait le dos à Paris. Des policiers dans leur voiture se dirent qu'il s'était trompé de cimetière et qu'il allait rejoindre celui de La Courneuve. L'idée les fit sourire. Mais le corbillard et ses suiveurs ne s'arrêtèrent pas au Cimetière de La Courneuve. Lentement, toujours au pas, il approchait de la campagne, heure après heure. Les médias n'eurent pas vraiment le temps de réagir, pas plus que les services préfectoraux qui crurent à un gag. Pas question de contrôler le cortège. Il y avait sûrement une raison. Il fallait y aller sur la pointe des pieds sous peine de ridicule. Imaginez le contenu d'un tel rapport de police ! D'autant qu'il devait être loin, à présent, ce fameux convoi funèbre. Arrivé en pleins champs, Oscar prit les petites routes de campagne, ce qui rendit joyeux les douze chevaux. Envoyer un hélico pour les repérer ? Vous n'y pensez pas ! "Vérifiez vos sources ! " criait le rédac'chef à ses envoyés spéciaux. " On s'est fait avoir… Ils tournent un film ! " Cette histoire date de plusieurs années. Certains affirment qu'un superbe corbillard tiré par quatre chevaux un peu maigres et suivi d'une grosse dizaine de vieux squelettiques, aurait été aperçu dans les toundras reculées de Russie… D'autres racontent qu'au contraire, le cortège s'est enrichi de milliers de gens de tous les pays traversés, nourris de leurs histoires, anecdotes, rires. Comme revitalisés. En fait, personne n'était sûr de rien, bien sûr. Mais l'histoire était agréable à raconter.

08 mars 2008

"LA BRASSERIE DE L'EQUERRE" REND HOMMAGE A BALOO !!!

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L'HOMMAGE A BALOO !!! QUAND BALOO NOUS A QUITTER JAI DEMANDER A ERIC ET LAURE,"SI ON POUVEZ METTRE SUR LA VITRINE UNE PHOTO DU CHAPEAU DE BALOO,A L'ENDROIE OU IL ETAIS TOUJOURS" TABLE 10,ET ERIC MA DIT OUI SANS PROBLEME IL MA REPONDU "C L'HOMMAGE QUE JE PEUT LUI RENDRE",OU IL FAISAIS "LA CEREMONIE DES CAFES",MES ERIC ET LAURE ON VENDU,LE 17 FEVRIER,ALORS JAI ETAIS VOIRE LA SEMAINE DERNIERE,AVEC GUILLAUME, LE NOUVEAU PROPRIETAIRE,A QUI JAI DEMANDER,DE NE PAS JETER LA PHOTO DU CHAPEAU,ET IL MA DIT QUE "ERIC LUI AVAIS EXPLIQUER L'HISTOIRE ET QU'IL RESTERA TOUS LE TEMPS QUE L'ON VEUT,ET QUE BALOO ETAIS UNE PARTIE DE L'HISTOIRE DE VIMOUTIERS ET UN PERSONNAGE". HEUREUX DE SAVOIRE QUE LA PHOTO DU CHAPEAU DE BALOO RESTERA A CETTE ENDROIE VOUS POUVEZ LE VOIRE SI VOUS ALLER DU COTE DE VIMOUTIERS. MERCI AU PATRON AU NOUVEAU PATRON DE "LA BRASSERIE DE L'EQUERRE".

 

HOMMAGE A BALOO !!!

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HOMMAGE BALOO RENDU PART LES VOITURES A PEDALES LE 23 FEVRIER A ERMONT (95) !!!

LORS DE CETTE JOURNER,IL Y A EU L'APRES MIDI,UNE REUNION,POUR SAVOIRE QUI ALLER DIRIGEE LA FEDERATION FRANCAISE DES CLUBS DES CLUBS DE VOITURES A PEDALES,VOUS SAVAIS QUE LES VOITURES A PEDALES C BALOO,QUI A CREE,CETTE ASSOCIATION,AVEC UNE IDEE ORIGINAL,AU DEBUT DES ANNEES 1980,AVEC LE CENTRE D'ANIMATION LA "MJC DE VIMOUTIERS",L'IDEE ETAIS VENU AUSSI DE BALOO ET D'UNE BANDES DE COPAINS, ORGANISER LES 24H DE PEDALO,SUR LE LAC DU "VITOU",C'EST  24H ,ON EU LIEU 2 ANS ,MES LE PETIT PROBLEME ETAIS QUE SE LAC ETAIS A 2,500 KM DE VIMOUTIERS ET QUE LE PROPRIETAIRE DU LAC AVAIS FAIT ENTREE PAYANTE,ET LA AVEC BALOO CELA N'ALLER PAS,ET A L'EPOQUE ON AVAIS UN DIRECTEUR ,JEAN-PIERRE MANZONI,QUI DIRIGEE CETTE MJC,ET IL QUITTA VIMOUTIERS POUR ALLER EN SAVOIE AU "BOURGET DU LAC" A COTE DE CHAMBERY,C LA PREMIERE FOIS QUE JE PARTER A LA NEIGE,ET ON BUVEZ L'APERO,ET COMME IL Y AVAIS UN NOUVEAU DIRECTEUR ,QUI ARRIVEE DOMINIQUE LONGUET,IL FALLAIS TROUVER UNE NOUVELLE ATRACTION POUR VIMOUTIERS,ET BALOO DIT "POURQUOI ON NE MES PAS LES PEDALO SUR LA ROUTE ET ON NE FAIT PAS CELA EN CENTRE VILLE DE VIMOUTIERS",ET IL Y AVAIS LES TROIS AUTRES MEMBRE FONDATEUR,AVEC NOUS EN VACANCES,PATRICK GOULER,JEAN-PIERRE GOULET ET GERARD GAUMER,ET VOILA COMMENT ET NEE LES VOITURES A PEDALES,QUI AUJOURD'HUI,IL Y A EU EN FRANCE PLUS DE 1800 VOITURES A PEDALES ET JE VOIE QUE CELA DEPASER MEME LES FRONTIERES ,IL Y A AUSSI DES COURSES ,CETTE ANNEE EN AUTRICHE ET EN ITALIE,

ET LE SOIR UN REPAS EN HOMMAGE A BALOO,JE PENSE QU'IL AURAIS ETAIS HEUREUX DE NOUS VOIRE REUNIS TOUS LA ,COMME IL LA ETAIS A L'ASSEMBLEE GENERAL DU MOIS DE NOVEMBRE,DE RETROUVER TOUS LES GENS QU'IL AIMER.

JEAN-CHARLES

17 février 2008

LAISSER DES COMMENTAIRES !!!

LAISSER DES COMMENTAIRES ,SUR CE BLOG ET NOUS LES METTRONS,SUR LE BLOG !!!

A VOUS DE JOUER,EXPLIQUER NOUS COMMENT VOUS AVEZ CONNU BALOO(HERVE),RACONTER VOTRE HISTOIRE ???

bonjour!! je suis samantha malla la petite fille du vieux noy et le nènène la famille gitane malla malhè baloun les a tres bien connue et il y a quelque mois je lui avait envoyè un email pour rentrè en contacte avec lui car ma tante la counas m avait dit qu il serait certainemeent problame qu il sois le seul a avoir des photos de mon bapteme en 1973 car balou etait le photographe de toute nos fete gitanes!! voila j aimerai savoir si sa famille es en possesion ces photos merci a bientot

Ecrit par : malla samantha | 18 février 2008

Bonjour
Moi je n'ai connu Hervé qu'à l'occasion de sa mort.
C'est vrai que c'est bizzare de faire connaissance avec quelqu'un le jour de sa mort.
Mais j'ai lu son blog et j'ai été touchée par sa générosité.
Oui, il faut le faire vivre même si c'est un peu compliqué.
C'est un devoir de mémoire important et je pense qu'Hervé aurait été heureux de penser que son blog lui survivrait.

Ecrit par : Rosa | 20 février 2008

Je ne sais plus comment j'ai connu le blog d'Hervé, certainement en cliquant sur un lien dans des commentaires. On a tjrs eu des idées assez opposées, mais j'ai tjrs trouvé que c'était un sacré bonhomme attachant.

Ecrit par : Yannick | 20 février 2008

Hervé a été le premier a mettre un commentaire de bienvenue sur mon blog lorsque je l'ai créé. J'ai de suite adopté le tag qu'il a créé "vive la vie" parce qu'il me semblait le plus approprié à mon caractère et c'est le seul sous lequel je publie.
Grace à lui j'ai découvert la blogosphère par la richesse des liens qu'il a mis sur son blog, et j'ai aussi découvert un homme au grand coeur et à grande gueule, un aventurier de la vie, gentleman et charmant.
Un type bien

Ecrit par : maazz | 03 mars 2008

29 janvier 2008

Après

Je me permets de poster ce billet pour discuter de l'avenir du blog de notre regretté Hervé, Baloo, Rayane. Nous en avons parlé hier soir avec Laurette et Jean-Charles et voici un petit récapitulatif :

Ce blog restera en ligne quoi qu'il arrive. J'ai pointé l'adresse mail de « l'admin » Haut et Fort chez moi, ainsi je serai informé si besoin de payer, d'assurer une maintenance ou autre. À côté de cet aspect purement administratif, Jean-Charles, moi-même ainsi que tous les proches qui le souhaitent pourront publier ou nous demander de publier de nouveaux billets sur ce blog.

Seulement, ce blog était celui de Baloo (désolé, je n'ai jamais appelé mon oncle autrement que « Baloo ») et il devra toujours le rester. Ainsi, ce blog ne continuera pas comme avant : nous ne publieront les nouveaux billets que de manière épisodique (tous les 2 ou 3 mois par exemple, selon l'actu) pour garder le contact avec la communauté qui s'est créée autour de Baloo. Par exemples, ces futurs billets seront utiles pour organiser les envois des nouvelles de Baloo lorsqu'elles seront mises en pages et imprimées ; pour prévenir de la pose de la dalle de la tombe ; pour se caler sur la commémoration annuelle ; pour signaler les divers hommages ; ou encore, dans un registre plus gai, ces billets épisodiques pourront aussi servir à transmettre l'actu des amis (mariages, heureux évènements, adresses, nouveaux blogs, etc.) ; ou encore à faire revivre de temps en temps des documents retrouvés (publication en PDF du carnet au Baloo raconte son voyage au Maroc, les jeux que Baloo avait créé, photos rares, vidéos retrouvées, documents, etc.).
Bref, beaucoup de possibilités mais seulement, nous pensons qu'il faudra que tout cela se fasse de manière sporadique, pour ne pas dénaturer ou prendre le dessus sur le blog original, ne pas essayer de nous approprier trop brusquement cet espace avec des billets trop réguliers (en revanche, discussions totalement libres dans les commentaires, bien entendu). Et puis il faut que la petite flamme que nous allons faite vivre ici puisse tenir des années.

Dans un premier temps, il faut que je fasse un petit warning visuel pour bien préciser que Baloo n'est plus là, et éventuellement, que je ferme les commentaires des billets écrits par Baloo afin qu'il n'y ait aucune confusion pour les visiteurs qui arrivent ici par un moteur de recherche ou au hasard de leur navigation. Éviter que des gens qui ne sont pas habitués à 1000 & 1 vies viennent poser une question décalée sur un billet d'il y a 2 ans par exemple. En revanche, sauf dérapage, nous laisserons les commentaires ouverts sur les billets écrits après.

Voilà pour les grandes lignes. Le sujet est délicat car nous avons tous une facçon différente de connaître Baloo et une expérience différente de l'outil blog (la gestion des blogs de personnes décédées est encore très peu fréquente) mais si vous avez des idées nous pouvons sans problème en discuter dans les commentaires. Notons que le blog Michto sera repris par Debla avec l'aide de Jean-Charles (encore lui !) et que le blog des Voitures à pédales va continuer de suivre la vie de le fédération.

Christophe Druaux

22 janvier 2008

REMERCIEMENT !!!

Bonjour,

Au nom de la famille de Baloo (le terme « famille » est large car en quelque sorte, beaucoup de ses amis en font aussi partie), je remercie ceux qui se sont déplacés ou qui ont laissé un petit mot sur les derniers billets de ce blog. Beaucoup sont venus de loin pour lui dire au revoir, d'autres ont assisté Baloo lorsque nous n'étions pas là, jusqu'à lui apporter à manger tous les jours, faire son ménage, des travaux, ou tout simplement, lui tenir compagnie fidèlement. Une pensée particulière pour les « fils virtuels » Pierre-Henri, Jean-Charles, Guillaume et David, ainsi que pour Khadija qui n'a pu être présente qu'avec le cœur, ce qui est déjà très bien. Baloo avait tellement d'amis que je ne me risquerai pas à citer plus de monde mais une chose est sure : il savait bien les choisir.

Comme l'a précisé Phil, Baloo a été enterré dans la tradition musulmane, ce qui n'a pas été sans difficulté, d'autant que la plupart de ces proches sont chrétiens ou athés. Mais cela s’est fait ainsi, pour respecter les derniers choix de Baloo qui a trouvé dans l’Islam et dans ses fées marocaines une aide qui lui fut précieuse dans ces derniers instants.

Nous comptons faire vivre la mémoire de Baloo, au moins en imprimant ses petits contes et en vous les transmettant. Il y aura aussi surement une première commémoration lors de la dépose de la dalle (le cercueil de Baloo ayant été posé à même la terre, il faut attendre au moins 6 mois avant de la poser). Nous avons aussi d'autres idées mais il faut attendre un peu que les proches se remettent avant d'en reparler plus concrètement. Et bien entendu, ce blog restera en ligne quoi qu'il arrive.

Mon père et les sœurs de Baloo étant encore sous une forte émotion (tout le monde a pu se serrer les coudes à Crouttes mais le retour à la maison fut difficile), c'est moi, son plus vieux neveu qui suis venu écrire ce message.

Christophe Druaux

Jean -charles ce joint a christophe ,ainsi qu pierre-henrie,guillaume,david

merci a toute sa famille,laurette,veronique et richard et c neuveu et niece.ainsi que tous les amis,merci de votre soutiens.

je vous embrasse tres fort

15 janvier 2008

Le dernier au revoire pour baloo

Les obsèques de notre frère, ami et complice se feront vendredi 18 janvier au cimetière de crouttes 61120 (orne)

 à 11h00. La levee du corps se fera à 10h00. Que dire de plus que l'émotion est tellement forte que je n' arrive meme

pas à vous écrire plus. Je sais juste qu' il vous manquera autant à vous qu'a moi meme.

 

 

                                                                                    Image Hosted by ImageShack.us

13 janvier 2008

AU REVOIRE !!!

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TRES DURE POUR MOI DE FAIRE CETTE NOTE SUR LE BLOG,DE BALOO,BIEN SUR JE LA FAIT AVEC L'AUTORISATION DE RICHARD LE FRERE DE BALOO.

MA PENSEE ET TRES FORTE,POUR CETTE HOMME QUI CONTE BEAUCOUP POUR MOI.

LA MAUVAISE NOUVELLE C QUE HERVE "BALOO" ,N'EST PLUS AVEC NOUS DEPUIS CE MATIN,IL VIENS DE NOUS QUITTER,POUR UN AUTRE MONDE,GILLES L'INFIRMIER QUE JAI EU AU TELEPHONE,MA CONFIRMEE,IL SONT RETROUVEE BALOO,DECEDE SE MATIN.

SI VOUS DESIRER PLUS DE RENSEIGNEMENT,RICHARD SON FRERE ,SERA CHEZ BALOO DEMAIN MATIN,ALORS JE VOUS DONNE AVEC SONT ACCORD LE NUMERO DE TELEPHONE FIXE,SACHANT QUE LES PORTABLE NE PASSE PAS A CROUTTE,02.33.35.71.49 OU LE MIENS PERSO PORTABLE 06.66.44.16.80 LAISSER VOTRE MESSAGE SI SA NE REPOND PAS ET JE VOUS RAPELLE.

JEAN-CHARLES

 

07 janvier 2008

Encore un bon de sortie

Demain, vers 13 h 30, je serai de nouveau chez moi, à Crouutes. J'espère que cette fois, je m'en sortirai un peu mieux. Quoique n'y seront ni mon Frère Richard, ni Big Jean-Charles. Alors évidement va encore falloir demander des coups de mains aux uns, aux autres : pour renter le bois par exemble ! A ce sujet, j'en ai trouvé livré, coupé en bout de 50cm, bon a cramer ds mon insert à 40 euros le stère....

Aussitot, je devrai réinstaller mon internet.
A moins que l'un d'entre-vous, m'explique où est le meilleur abonnement actuel....

04 janvier 2008

grain de sable éphémère

Sculptures_de_sable_au_Touquet_de_Ja_C.pps

toutes mes dents !!!!!!!

bon... un quart d'heure chez Miral, le dentiste, pour reassayer ma prothèse. Souvenons nous que début mai, pour me faire un triple pontage, ils m'avaient arraché toutes les dents. là, je suis paré.... avant la fin janvier, je le garderai en fixe et vous montrerai mon nouveau sourire... si je me souviens de ce qu'est un sourire.....

02 janvier 2008

Vendredi 21......la CATA

... au matin.... aide-soignante, infirmier... les habitudes se mettent en place. Sauf que mon frère Riri est sur le depart. Deux fois Papy, il doit preprer lui meme sa petite famille à la fete paIenne de Noel. Il repart vers midi direction la Picardie.

Moi je reste seul et je sais que je ne le serai pas longtemps car le Grand Jean-Charles vient prendre le relais.
Il arrive. S'occupe du bois pour l'insert du salon. On a ce qu'il faut pour souper et moi, je me recharge de ma soupe : uniquement de ma soupe !

VOILA L'ERREUR !

Le lendemain samedi matin, 22 decembre, l'aide-soignant et l'infirmier me retrouvent en coma diabetique (Og30 !), tombé du lit et n'ayant aucune idée de ce qu'il m'est arrivé.
Panique.
Deception car Mathias et Andréas, les deux grands de Jean-Charles devaient mous preparer un repas de fete....
Ambulance.
Retour à l'Hopital Marescot.
Où je suis encore today malgré une permission de sortie samedi dernier pour casser la croûte à la Crèperie La Chaumine (chez Fred), avec JCH, Marco, Philippe et les 2 gamines de JCH : Maureen et Zoé.
Un chouette moment.
Mais je me sens tellement bien que JE VEUX retourner chez moi, que j'ai compris que la soupe ne suffisait pas et que je le ferai plus....

on est le 20 décembre !

Donc j'ai passé une première nuit chez moi. Meme pas froid. Mon frère se lève tôt ce qui nous permet de boire des cafés ensemble. Il a deja mis son gros bonnet et ses chaussures de baroudeur achetées ches ATLAS FOR MEN. L'aide-soignante arrive (vers 10 heures) et s'occupe de moi avec Gilles, mon Infirmier qui, lui, prepare le semainier de médocs. La matinée se passe. Florence, l'aide-soignante fait mon lit. Pour l'instant, tout va bien. Au tout début d'après midi, nous partons vers l'Intermarché de Livarot pour le "stock" de base : légumes, fromages, pates, semoule et surtout une centrifugeuse pour me faire de vraies soupes.... Au moment où nous partions, arrive Thierry, l'electricien qui vient me poser CANALSAT + le pack Cinéma. J'en aurai pour une quarantaine d'euros par mois... mais du cinéma à gogo, de quoi tenir une vraie conversation avec Pascale (Sur la route du Cinéma).

On revient vers 16 h 30.
Je me repose un peu et on prepare enfin cette belle soupe de légumes.
Dont je me régale...... et pourtant......

Retour raté ????? ... pas encore...

Au jour dit, au jour prévu, le 19/12, l'ambulance me dépose chez moi à Crouttes, avec mon nouveau fauteuil roulant pas terrible et qui ne freine pas d'un côté. Philippe etait venu le midi pour aider le pharmacien à installer un lit médicalisé (qui monte et qui descend), équipé d'une potence et d'un mètre 40 de large. Puis vers 4 heures, comme prévu, mon frère Richard arrive de Picardie. Il doit rester 2 jours avec moi, pour faire un stocke de base afin de remplir mon armoire de bouffe.

En fait, dès qu'il arrive, on se fait des oeufs sur le plat : ça faisait plus d'un an que j'en avais envie.
On allume la cheminée, le radiateur... On est bien: moi chez moi et mon frere et sa Josy près de moi.

VIVE LA VIE !!!!

Voilà.
Après qques jours de blocage de vie et d'internet, j'arrive ENFIN à e connecter pour découvrir que la Communauté "positive" de VIVE LA VIE a repris sa place parmi les 100 tags les plus populaires. De quoi donner envie de l'alienter. D'ailleurs, depuis le 19 décembre, il m'en est  arrivé, des choses.... oui.... il m'en est arrivé.....

19 décembre 2007

j'suis prêt !

avec trois quarts d'heure d'avance.

Apres un suspense debile hier, j'ai fini par obtenir les 2 papiers bancaires qui manquaient pour prendre en charge mon aide-soignante à domicile et l'aide ménagère deux fois par jour. Sylvie y a mis du coeur à l'ouvrage et ma Tite Soeur aussi.

A Crouttes, mon internet ne sera pas reglé, faudra etre patient.
De plus, mon portable ne passe pas donc retour au fixe : 02 33 35 71 49

17 décembre 2007

crac boum hue (piège à filles ?)

16 décembre 2007

on y arrive ........!!!!!!

Plus que lundi, mardi et mercredi matin en route vers Crouttes, ma maison où on me disait que je n'y reviendrais jamais. Quoique ça a bien failli qd mme ! Mais là, ça sent qd mme la finale. Tout se met en place. Michèle la Créatrice et Sylvie se sont mme débrouillées pour me livrer du bois en bout de 50 cm pour mettre dans l'insert de mon salon. Phil sera là avec moi mercredi midi pour recevoir et placer le lit médicalisé. L'après midi de mercredi, mon Ti frère Richard et sa Josy arrivent. Ils resteront jusqu'au vendredi matin, comme ça, le jeudi, on pourra aller à Intermarché faire le plein de mes placards. Il m'aidera aussi à reinstaller au rez de chaussée mes ordinateurs.

le vendredi soir, Jean-Charles (le plus grand de mes fils virtuels) arrive. Il va récuperer ses deux filles et ses deux grands garçons et y a de fortes chances qu'on se fasse un petit repas de fête. L'idée serait de laisser les gamins nous preparer un repas à leur manière pendant que nous, on regarderait un film sur mon tout nouveau CanalSat.

Faut que je pense, jeudi, à m'acheter une centrifugeuse solide pour faire des jus de fruits et des soupes maison.

Je commence un peu à y croire..... oui.... ça commence....
Mais d'abord, lundi après midi, revisite chez mon cardiologue...

et ça..... ça me calme les espérances !

 

15 décembre 2007

LIBERTA !!!!!

En France. 2007.

Pays où un innocent est reconnu innocent
jusqu'à la preuve de sa culpabilité.
Yvan COLONNA est condamné à 22 ans.....
sans preuves.....

et avec de vraies controverses......

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Dans le mme temps,
la France accueille un chef d''Etat, dictateur notoire...
avec les honneurs

 

Je peux pas être d'accord !

le ciel en couleurs

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quelques petites notes de couleur et ça change tout !
Tinou a encore trouvé une piste de cet art vivant
que j'aime beaucoup. Merci.

14 décembre 2007

trompe-l'oeil

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engueulade du matin.....

Ce fut chaud !

Mon toubib est entré en furie ds la chambre, vers 8 heures, pour me dire que c'est elle qui decidait de ma date de sortie et non moi. Que j'avais attrappé la date du 19 comme une balle au bond et que je donnais cette date à tout le monde pour l'enterriner une fois pour toutes. Eux, ils etaient seulement prets pour le 24 au soir..... et mon frère n'aurait pu etre là pour m'aider avec Jean-Charles !!!!

De plus, ils vont livrer le lit médicalisé mercredi. Le soir de Noel, ça m'étonne que les livreurs soient dispos....
Bref, c'est vrai que j'ai forcé la main un peu à tout le monde mais avouez que j'ai attendu assez longtemps !

Mais l'alerte a été rude !!!!!!

12 décembre 2007

8 jours !!!!!!

Voilà (parait-il) ce qui me reste à vivre ici à l'hopital Marescot de Vimoutiers avant de rentrer ds mon petit village de Crouttes, faire l'Ermite. Hier, les Assistantes sociales sont venues pour quelques réglages: horaires d'une Aide-Soignante le matin, horaires d'une Aide-Ménagère ds la journée. Celle-ci devra faire mon ménage, ma lessive et mes courses.

Je passerai mes journées à retravailler pour les Voitures à pédales (bcp de contrats pour 2008), à écrire mes contes, cette fois bien décidé à publier, à faire de la cuisine selon mon goût et mes régimes sans sel (pour le coeur) et sans sucre (pour le diabète).

 

J'irai parfois casser la croute à la Brasserie de l'Equerre.
Je ferai qques invitations. J'écouterai Tom Waits, mes musiques manouches, Olivia Ruiz, de vieux Brel....

J'irai lire les blogs que j'aime bien. Je fumerai de tout petits bouts de mes cigares préférés et apprendrai la cuisine orientale que j'aime tant. Je pleurerai parfois de ne pouvoir aller ds mon jardin. Et je ramènerai ma "fraise" au sujet des élections municipales de Vimoutiers....

OUI..... JE VAIS PAS M'ENNUYER !!!!

11 décembre 2007

mon chat Ouarzazate

Il sera couleur sable et pourra ressembler à l'un de ceux-ci......

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je relaie aussi Nicolas Cadène

Lu chez Dominique, la Citoyenne du Monde... Libre.
Lu avec attention et d'accord avec le point de vue de ce parlementaire de l'Assemblée Nationale et du Sénat.

http://citoyennedumonde.hautetfort.com/

vos plus belles lettres....

... allez, 10 lignes maximum pour une liste de cadeaux qui vous comblerait....

et en plus, je vous mets ma véritable adresse !

Pour écrire au Père Noël :
le courrier est centralisé à la poste de Nuuk.
SANTA CLAUS
Box 509 DK-3900 NUUK 
GREENLAND   DANEMARK

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10 décembre 2007

Chevaux de Bois

offert par le prof n'hervé

Ces femmes font des chevaux avec du bois
trouvé sur les épaves enn mer

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stats

5376 commentaires pour 2 000 notes écrites depuis fin fevrier 2005.
Plus de 128 OOO visites sans savoir comment c'est comptabilisé.
Merci. Ce sont les visiteurs qui donnent envie de raconter.

ps : en ce moment, une coallition du Front National des villes de l'Indre (36) vampirise les premières places des Tags les + populaires. J'en avais discuté par téléphone avec Philippe Pinault, le patron de BlogSpirit, voici deux ans. Il n'y a qu'à constater : la stratégie fonctionne très bien et semble imparable. Un seul parti politique, ou une seule secte ou n'importe qui peut faire la mme chose..... ALERTE !

j'arrive pas à y croire.....

Retour à Crouttes, chez moi, le 19 ou le 20 décembre........

C'est la date qu'on m'a donné jeudi matin. Et je n'y crois pas.
Plus d'un an de fausses annonces, de vraies jambes coupées, de moral à zéro, de plateaux repas desespérant....
Je n'arrive pas à croire que je vais pouvoir faire ma cuisine (des pâtes Barilla sous toutes les formes, des Tajines, des soupes maison et des jus de fruits d'enfer...).

Je vais pouvoir continuer mes contes avec mes dictionnaires. Et blogguer....

Le 19 ou le 20.... on verra bien.

05 décembre 2007

Salut l'Artiste Fred Chichin

PARIS (AFP) — "Marcia baila", "C'est comme ça", "Andy", "Les histoires d'A"... La scène rock française a perdu une de ses figures après la mort du guitariste Fred Chichin, âme des Rita Mitsouko aux côtés de sa compagne Catherine Ringer, emporté mercredi par un cancer fulgurant à l'âge de 53 ans.

Fred Chichin est décédé dans la matinée dans un hôpital parisien des suites de cette maladie qui l'a emporté en deux mois, selon sa maison de disques Because et son tourneur Corida.

Son état de santé avait forcé les Rita Mitsouko à annuler plusieurs concerts ces jours derniers, dont l'un était prévu mercredi soir à L'Olympia.

Pour d'autres spectacles récents, comme celui du 13 novembre, déjà à L'Olympia, Catherine Ringer avait chanté sans Fred Chichin, simplement accompagnée du groupe de musiciens qui suivait le duo.

Le dernier album des Rita Mitsouko, "Variéty", est paru en avril.

Eau ou Coca ?

Important / Eau ou Coca

C'est Hanane, l'amie de Khadija B de Casablanca, qui nous transmet ce message 


Eau ou Coca ?
À méditer et faire circulerau maximum.
Prenez le temps de le lire,c'est impressionnant.
1)   EAU
2)    Un verred'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est lefacteur N°1 de la cause de fatigue pendant la journée. Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux..
Une simple réduction de2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de lamémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.
Boire 5 verres d'eau parjour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.
Bois-tu la quantité d'eauque tu devrais, tous les jours ?
3)   COCA COLA
4)    Dans beaucoupd'Etats des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres)de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang surla route après un accident.
Si on met un os dans uncontaineur avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en2 jours.
Pour nettoyer le WC : vousversez une canette de Coca Cola et laissez 'reposer', ensuite tirezla chasse d'eau.L'acide citrique du Coca Cola ôte les tâches sur la vaisselle.
Pour enlever des tâchesde rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.
Pour nettoyer des objetsrongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion.
Pour enlever des tâchesde gras des vêtements verser une canette de
Coca Cola dans la machineà laver avec les tissus tâches et ajouter la lessive.
Le Coca cola aidera à enleverles tâches de gras.
Le Coca Cola aide mêmeà nettoyer le pare-brise des automobiles. .
Pour notre information:
Le principe actif du CocaCola est l'acide phosphorique. Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ. L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d'augmentation de l'ostéoporose.
Il y a quelques annéesune étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (préadolescent).
Résultat : excès de CocaCola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportentle Coca Cola sont identifiés avec une étiquette «MATÉRIEL DANGEREUX Important / Eau ou Coca
Eau ou Coca ?
À méditer et faire circulerau maximum.
Prenez le temps de le lire,c'est impressionnant.
1)   EAU
2)    Un verred'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est lefacteur N°1 de la cause de fatigue pendant la journée. Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux..
Une simple réduction de2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de lamémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.
Boire 5 verres d'eau parjour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.
Bois-tu la quantité d'eauque tu devrais, tous les jours ?
3)   COCA COLA
4)    Dans beaucoupd'Etats des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres)de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang surla route après un accident.
Si on met un os dans uncontaineur avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en2 jours.
Pour nettoyer le WC : vousversez une canette de Coca Cola et laissez 'reposer', ensuite tirezla chasse d'eau.L'acide citrique du Coca Cola ôte les tâches sur la vaisselle.
Pour enlever des tâchesde rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.
Pour nettoyer des objetsrongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion.
Pour enlever des tâchesde gras des vêtements verser une canette de
Coca Cola dans la machineà laver avec les tissus tâches et ajouter la lessive.
Le Coca cola aidera à enleverles tâches de gras.
Le Coca Cola aide mêmeà nettoyer le pare-brise des automobiles. .
Pour notre information:
Le principe actif du CocaCola est l'acide phosphorique. Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ. L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d'augmentation de l'ostéoporose.
Il y a quelques annéesune étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (préadolescent).
Résultat : excès de CocaCola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportentle Coca Cola sont identifiés avec une étiquette «MATÉRIEL DANGEREUX ».
Les distributeurs de CocaCola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.
Encore un détail : le Cocalight est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme une bombe à retardement à cause du mélange Coca + Aspartame, suspecté d'être la cause du Lupus et des dégénérations du système nerveux.
Et pour finir, il est conseilléde ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !
Alors, verre d'eau ou deCoca ?
N'oublie pas d'envoyerce message à tes AMIS, ils te remercieront et leurs enfants, plus tard, aussi.

INVENTION TRES FRANçAISE

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clickez sur ce lien pour découvrir cette invention incroyable !
(merci à Jean Le Metallier)

04 décembre 2007

dernière ligne droite ?

J'avais rendez-vous hier à 15 h 30 avec mon Cardiologue Philippe Delmas à l'hopital de Lisieux. Outre les controlezs de routine, il devait me donner les dates d'une nouvelle  incarcération de qques jours pour de nouveaux contrôles. Et ça, ça me faisait flipper un max !

 

Mais voilà : je vais mieux. Et pour que mon moral cesse de baisser, le Dr Delmas suggère que JE RENTRE CHEZ MOI ! Le + tot possible.

 

YOUPIIIIIIIE !

Pas d'hospitalisation. Oui mais mon toubib habituel suivra-t-il les recommandations du Cardio ? Quand ? A quelle vitesse ? Vendredi c'est la Comission d'Invalidité qui m'a déjà donné le feu vert. Après une année de cauchemar, j'ai de plus en plus peur des délais que chaque "spécialiste" ajoute aux délais de ses confrères. J'ai du mal à y croire.

Hier soir, il n'y a qu'une seule personne a qui j'ai donné la nouvelle. Mme pas à ma Tite Soeur.
Désolé Laurette... j'ai encore la trouille que le rêve ne se concretise pas....

30 novembre 2007

éphémère

Je l'ai dit et je le redis : l'art furtif, inutile, invendable, extreme et souvent excessif m'impressionne. Wikipedia en fait un article.

 

... et le sujet qui suit est tellement représentatif de l'Art Ephémère !!!!!!

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27 novembre 2007

Moi, j'y crois !

.... donnez-moi une seule bonne raison
de ne pas croire au Père Noel !
UNE SEULE !

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très bientot sur ce blog.....
BIG BROTHER IS WATCHING YOU

26 novembre 2007

adsl : le choix

je sais mme plus si je vous l'ai déjà montré, ce catalogue.....

BOX[1].ppt

souvenirs

Figuier de barbarie
je revois le long de la ligne de trains casa-marakkech
des champs secs pleins de ces figuiers de barbarie
que j'ai gouté sur le marché.....
message reçu choukrane

ça continue !

c'était pourtant bien parti ce matin . j'étais prêt à travailler un ou deux sujets sur ce blog et mme ajouter un ou deux souvenirs à ma vie.... mais voilà : internet s'est mis en grève ! impossible de se connecter jusque y a pas longtemps. grrrrrrrrrrrr..... y a des jours comme ça.... alors je vais mettre deux ou trois images piquées chez l' Iinternaute.

Marchande de légumes

Regard sur la mer

Femmes au marche

Vaisselle rue

Cueilleuses de the

femmes

Mauvaise semaine....

ça a commencé jeudi, pas le dernier mais celui d'avant. A 6 heures du soir le toubib débarque et me dit : transfert à l'Hopital de Lisieux dès que possible ! Motif ? une petite insuffisance cardiaque qui a perturbé les reins.... résultats : ANGOISSE.... puis jusqu'à 3 heures du matin une fois de plus ds les couloirs des URGENCES....

A 3 heures on me colle ds une chambre en nephrologie avec un vieillard de 88 ans. Fenêtre fermée. Pas d'air. Du bruit partout. et le lendemain commence la valse des toubibs et des piqures. Comble de tout : le médecin sz'appelle LANDRU.

JE ME TAIS. JE CESSE DE MANGER.
De plus, cela fait deux ans que Nathalie a sauté du 5 ème étage près de la Gare de l'Est.
Cela fait un an qu'ici, à Lisieux, on m'a amputé de la jambe gauche, la première.

Mon calvaire a duré jusqu'au lundi, jusqu'au rendez-vous avec le Dr Delmas, mon cardiologue, qui m'a affirmé que rien n'avait empiré mais que d'ici 3 semaines je devrai revenir 3-4 jours pour accentuer les examens.....et LANDRU en profite pour me coller une serie d'examen en février !!!!! GRRRRRRR......

ça finira jamais !

Moi je ne veux qu'une chose : rentrer chez moi à Crouttes et y retrouver qques jours mon Amoureuse...

Alors c'est vrai que j'avais pas le coeur ni l'esprit à blogguer mais comme toujours, ça revient.

JE VEUX RENTRER CHEZ MOI !!!!!!!!

20 novembre 2007

JOHNNY ET MOI

j'ai passé une super soirée avec le neveu du cousin du beau-frère de Johnny Hallidayy. Enfin.... c'est ce qu'on m'a fait croire ! Seul mon Petit Guillaume, un de mes fils virtuels, m'a dit : ATTENTION, on te berlure !... Peut-être avait-il raison, après tout, car cette tête là me dit qque chose.... enfin...

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16 novembre 2007

retour à la case départ....

Je le sentais depuis dimanche : qque chose n'allait pas ! Non pas physiquement mais moralement. Il y avait un loup qque part. A 15 jours de la sortie. Et une fois encore (hélas) mon instinct ne m'a pas trompé. Hier soir vers 19 h mon toubib est a  arrivé ds la chambre 10: vous partez pour Lisieux pour des examens sur les reins.....

Ambulance.
Je suis resté ds le couloir des Urgences jusqu'à 3 heures du mat'. Radios, prises de sang.... la totale....puis à 3 h on m'a mis ds une chambre en néphrologie pour me dire ce matin qu'on aurait du me mettre en cardio.... grrrr....

Je ne connais pas à cette heure le sort qu'on me reserve.
Mais j'en ai marre qu'ils sortent à chaque fois un nouveau lapin d'un nouveau chapeau de magicien.

 

Le positif là-dedans c'est que la première aide-soignante retrouvée ici est Catherine, la pseudo-gitane rencontrée ici la dernière fois. On a parlé gitanie... ça fait du bien.

14 novembre 2007

coup de blues....

... ce matin, comme hier et avant-hier, j'ai un leger coup de blues. J'ai envie de dormpir et deteste le telephone qui sonne sans cesse. Bien sur, je suis content d'entendre ceux qui m'appellent... mais voilà : j'ai l'impression d'êtres sur une île deserte dont je ne peux réellement sortir.

 

Ce week end, c'était l'Assemblée Générale Nationale de ma fédé. On était près de 100 venus de toute la France. On a bcp travaillé. Je suis toujours président pour une année de plus. Samedi soir, j'ai dormi chez moi, à Crouttes et, vers 5 h 15 du mat', à l'heure où naissait Thimotée de l'Ariège, j'étais assis sur mon canapé et contemplais les murs de mon salon.... nostalgie.... Jean-Charles dormait au deuxième étage et Juan au premier.

 

On a rejoint les copains à l'hotel du Vitou pour prendre le petit déj.

Puis dimanche midi, petite crèperie à la Chaumine, chez Fred, avec JCH + Stéphanie + David.
A 14 heures j'étais de retour à l'hopital et les autres avaient repris la route.

Depuis, je suis ds le bleu sans savoir vraiment pourquoi.

 

alors je pose qques images confiées par Tinou...

Photos.pps

13 novembre 2007

anniversaire

... il y a un an, à Casablanca où depuis 25 ans je revais d'aller, j'ai rencontré Aïcha la Paisible et Khadija.... puis Malika et Fatima.... et ma vie a basculé..... Allah en a décidé ainsi.....

Aujord'hui, tout est en ordre et je peux souhaiter tout le bonheur du monde à Thimotée qui, là bas ds l'Ariège, a fait de Priscilla une jeune maman et d' Anne une jeune grand-mère.....

BRAVO LA VIE !